Vous savez, voilà 15 ans, pratiquement personne n'avait de cellulaire. On riait des gens qui avaient un paget et tout le tralala. Voilà pas si longtemps, quand quelqu'un parlait au cellulaire dans la rue ou pire dans l'autobus, tout le monde le regardait de travers en se demandant pour qui il se prenait de nous imposer sa discussion. Maintenant, c'est rendu que les élèves dans les salles de cours ne font pas seulement chatter sur leur ordinateur mais ils s'envoient des textos dans les cours. Ce n'est donc pas surprenant de voir la moitié des gens qui ont des cellulaires de les utiliser pour envoyer des messages textes dans l'autobus. Avant ce matin, je croyais que c'était parce qu'ils ne voulaient pas payer pour parler avec leur cellulaire ou encore à cause que la personne avec qui cette personne-là parlait était dans l'impossibilité de parler (comme par exemple, d'être dans un cours).
C'était avant ce midi! Dans l'autobus aujourd'hui, on est tassé, je suis debout et je me fais un peu chier parce que les gens autour de moi ne sont pas foutu d'enlever leur sac de leur dos pour faire plus d'espace. Je me retourne vers la fille d'à côté et, évidement, elle envoi un SMS. Je vois "doing it" écris en couleur et elle ferme son téléphone et dix secondes plus tard, elle l'ouvre à nouveau et il y a ceci d'écrit en noir :
"I'll fuck your ass very hard. Is it good english for you?" Je n'en crois pas trop mes yeux mais la fille se met à écrire frénétiquement sur son clavier : "Yeah that's better and I'm getting horny".
Je suis un peu mal à l'aise d'avoir lu cela, d'autant plus que la fille comme à se cacher pour écrire par la suite et plus tard, je comprend qu'elle est en train de dire à l'autre personne qu'elle est en chemin puisqu'elle ne se cache plus et qu'il y a quelque chose comme : "ho, you're talking about dinner, I was thnking about tonight".
Finalement, il y a moins de monde dans le bus et je peux aller vers l'arrière pour laisser de la place aux gens qui entrent. Moral de l'histoire, cette fille n'aurait probablement pas eu cette discussion si elle avait parlée au téléphone et si elle lit ce message, elle n'aura probablement plus ce genre de discussion par SMS non plus! C'est déjà weird de parler de sexe anal à 11h30 le matin, ça l'est encore plus de se setter un rendez-vous pour ça!
Quand elle est sortie de l'autobus, je crois même avoir vu un tube de lub tomber de son sac, mais ça, je n'en suis pas sur ;)
Aucun message portant le libellé Coquin. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Coquin. Afficher tous les messages
jeudi 29 septembre 2011
vendredi 9 octobre 2009
Toutes des saintes
Fait longtemps que je n'étais pas écris dans le label coquin. Vous avez été averti :)
J'essaie une nouvelle façon d'écrire, commentaire bienvenue!
---
-Salut Marie!
-Salut Nath!
-Tu viens, il y a les filles qui nous attendent pour manger la bas?
-Oui!
Je suis contente d'avoir croiser Nathalie, je n'avais pas envie de dîner seule ce midi dans la trop grande cafétéria de l'université. Je prend place au milieu des filles et nous discutons de tout et de rien, on ne c'était pas vu depuis le début de la session alors on prend les nouvelles d'usages sur les professeur et nos cours. La cafétéria est pleine et tout le monde parle fort. Devant nous, il y a un homme qui étudie avec son casque d'écoute sur les oreilles. Malgré cela, il lève la tête très souvent lorsque des gens passent près de lui dérangé dans sa bulle.
-Alors Marie, les hommes? Il n'en manque pas ici hein!
Cette question me sors de mes pensées. Je suis la seule à être célibataire et l'été n'a pas été aussi fructueux que je l'avais espéré.
Pour ne pas en manquer, il n'en manque pas mais on dirait qu'ils sont tous nul ou tous trop timide pour parler à quelqu'un qu'ils ne connaissent pas!
Elles se mettent tous à parler en même temps et je remarque entre les têtes de Sophie et Andrée-anne que l'homme me regarde, ces yeux ce baissent comme si il était gêné mais je me rend tout de suite compte que ce n'est pas pour cette raison. Étant donné qu'il fait beau dehors, j'ai eu la même idée que bien d'autre filles aujourd'hui et j'ai profité des derniers rayons de soleil pour porter une jupe en jeans avec mes bottes qui me montent jusqu'aux genoux. J'avais complètement oubliée la façon dont je m'étais habillée ce matin et j'essaie tant bien que mal de descendre ma jupe un peu plus et surtout de croiser mes jambes discrètement afin de ne plus attirer ce regard persistant sur moi. Malheureusement, pour la discrétion, c'est échoué! Dès que je plie mes jambes, je le vois détourner son regard rapidement, comme par réflexe et retourner à son livre. Les filles ne se sont rendues compte de rien et nous continuons de discuter mais je me sens épiée et à chaque fois que je lève les yeux, j'ai l'impression qu'on m'observe. Évidement, cela est sûrement la raison qui fait en sorte que je sois maintenant mal assise sur ce banc lorsque je croise les jambes de l'autre côté, je crois remarqué qu'il m'a encore surprise!
Je voudrai bien l'engueuler pour lui faire comprendre que je n'aimes pas ce qu'il fait mais je ne suis pas sure qu'il m'observe réellement et à vrai dire, je suis un peu gênée de m'avouer cela à moi-même mais je commence à ressentir une petite montée de chaleur au niveau du ventre et je me dis, pourquoi pas! Jouons un peu avec lui!
Je continue de discuter avec les filles mais j'essaie de garder un oeil attentif sur cet homme qui essai d'étudier. Dès que je vois qu'il lève les yeux, je bouge un peu et si je me rend compte que j'ai son attention, je croise ou décroise les jambes tout en faisant bien attention de ne pas trop lui en montrer. Ma jupe descend jusqu'au genoux alors de l'endroit ou il se trouve, il faudrait vraiment qu'il aille une bonne vision pour voir ma petite culotte! Par chance, je n'ai pas mis mes sous vêtements de grand mère ce matin!
Le pauvre, il étudie de moins en moins et je crois qu'il commence à comprendre le petit jeu ou du moins, si il ne le comprend pas, il a bien de la difficulté à ce concentrer! Et moi de mon côté, je commence à être pas mal excitée par ce petit manège. J'en oublie même les copines autour, me contentant de répondre le plus rapidement possible à leur question.
J'ai de plus en plus chaud et je remonte un peu ma jupe sans m'en rendre compte, simplement pour me permettre d'être un peu plus à l'aise. Ma culotte doit être pas mal humide à l'heure qu'il est car toute sorte d'images défile dans ma tête, je me sens puissante, invincible! Demi Moore peut aller se rhabiller!
Cela me donne une idée, je décroise les jambes et je les ouvres tranquillement tout en remontant ma jupe d'un petit centimètre, je le vois qu'il me regarde et il n'en croit pas ces yeux, s'il croyait pouvoir lire tranquille aujourd'hui et bien je dois bien lui foutre ces plans en l'air, il a droit à la totale!
-Hey Marie, on y va nous, on a un cours, tu viens?
-Oui, oui, j'ai un cours aussi.
-Au fait, tu es rendue à combien de semaine la? ton ventre commence à sortir!
J'essaie une nouvelle façon d'écrire, commentaire bienvenue!
---
-Salut Marie!
-Salut Nath!
-Tu viens, il y a les filles qui nous attendent pour manger la bas?
-Oui!
Je suis contente d'avoir croiser Nathalie, je n'avais pas envie de dîner seule ce midi dans la trop grande cafétéria de l'université. Je prend place au milieu des filles et nous discutons de tout et de rien, on ne c'était pas vu depuis le début de la session alors on prend les nouvelles d'usages sur les professeur et nos cours. La cafétéria est pleine et tout le monde parle fort. Devant nous, il y a un homme qui étudie avec son casque d'écoute sur les oreilles. Malgré cela, il lève la tête très souvent lorsque des gens passent près de lui dérangé dans sa bulle.
-Alors Marie, les hommes? Il n'en manque pas ici hein!
Cette question me sors de mes pensées. Je suis la seule à être célibataire et l'été n'a pas été aussi fructueux que je l'avais espéré.
Pour ne pas en manquer, il n'en manque pas mais on dirait qu'ils sont tous nul ou tous trop timide pour parler à quelqu'un qu'ils ne connaissent pas!
Elles se mettent tous à parler en même temps et je remarque entre les têtes de Sophie et Andrée-anne que l'homme me regarde, ces yeux ce baissent comme si il était gêné mais je me rend tout de suite compte que ce n'est pas pour cette raison. Étant donné qu'il fait beau dehors, j'ai eu la même idée que bien d'autre filles aujourd'hui et j'ai profité des derniers rayons de soleil pour porter une jupe en jeans avec mes bottes qui me montent jusqu'aux genoux. J'avais complètement oubliée la façon dont je m'étais habillée ce matin et j'essaie tant bien que mal de descendre ma jupe un peu plus et surtout de croiser mes jambes discrètement afin de ne plus attirer ce regard persistant sur moi. Malheureusement, pour la discrétion, c'est échoué! Dès que je plie mes jambes, je le vois détourner son regard rapidement, comme par réflexe et retourner à son livre. Les filles ne se sont rendues compte de rien et nous continuons de discuter mais je me sens épiée et à chaque fois que je lève les yeux, j'ai l'impression qu'on m'observe. Évidement, cela est sûrement la raison qui fait en sorte que je sois maintenant mal assise sur ce banc lorsque je croise les jambes de l'autre côté, je crois remarqué qu'il m'a encore surprise!
Je voudrai bien l'engueuler pour lui faire comprendre que je n'aimes pas ce qu'il fait mais je ne suis pas sure qu'il m'observe réellement et à vrai dire, je suis un peu gênée de m'avouer cela à moi-même mais je commence à ressentir une petite montée de chaleur au niveau du ventre et je me dis, pourquoi pas! Jouons un peu avec lui!
Je continue de discuter avec les filles mais j'essaie de garder un oeil attentif sur cet homme qui essai d'étudier. Dès que je vois qu'il lève les yeux, je bouge un peu et si je me rend compte que j'ai son attention, je croise ou décroise les jambes tout en faisant bien attention de ne pas trop lui en montrer. Ma jupe descend jusqu'au genoux alors de l'endroit ou il se trouve, il faudrait vraiment qu'il aille une bonne vision pour voir ma petite culotte! Par chance, je n'ai pas mis mes sous vêtements de grand mère ce matin!
Le pauvre, il étudie de moins en moins et je crois qu'il commence à comprendre le petit jeu ou du moins, si il ne le comprend pas, il a bien de la difficulté à ce concentrer! Et moi de mon côté, je commence à être pas mal excitée par ce petit manège. J'en oublie même les copines autour, me contentant de répondre le plus rapidement possible à leur question.
J'ai de plus en plus chaud et je remonte un peu ma jupe sans m'en rendre compte, simplement pour me permettre d'être un peu plus à l'aise. Ma culotte doit être pas mal humide à l'heure qu'il est car toute sorte d'images défile dans ma tête, je me sens puissante, invincible! Demi Moore peut aller se rhabiller!
Cela me donne une idée, je décroise les jambes et je les ouvres tranquillement tout en remontant ma jupe d'un petit centimètre, je le vois qu'il me regarde et il n'en croit pas ces yeux, s'il croyait pouvoir lire tranquille aujourd'hui et bien je dois bien lui foutre ces plans en l'air, il a droit à la totale!
-Hey Marie, on y va nous, on a un cours, tu viens?
-Oui, oui, j'ai un cours aussi.
-Au fait, tu es rendue à combien de semaine la? ton ventre commence à sortir!
vendredi 24 juillet 2009
Sous la pluie
Il pleut encore. Depuis plusieurs semaines, il pleut plus souvent qu’autrement. Mais ce soir contrairement au mois de juillet qu’on vient de vivre, il pleut et il fait chaud, le genre de pluie qu’il fait bon recevoir sur la tête, comme dans la douche. Je n’ai rien à faire de bon alors je me roule un pétard et je sors avec mon lecteur mp3 sur les oreilles pour marcher dans le bois, sous la pluie alors qu’il n’y a personne qui ose sortir par un temps pareil. La pluie tombe drue et la plupart du monde préfère rester au sec chez soi. Moi, je sors comme si j’allais à la plage, sandales, maillot de bain et un t-shirt le plus mince possible. De toute façon, je vais être trempé en moins de deux. Je mets l’album Végétal d’Émilie Simon, allume le joint et sort braver la météo.
La pluie qui tombe sur ma tête me détend et je suis heureux d’avoir pris la décision de sortir marcher malgré la pluie. Je lève les yeux au ciel afin de sentir la pluie directement sur mon visage, je suis mouillé de par en par.
Arrivé à la lisière du bois, les effets de l’herbe se font sentir ; je suis capable de suivre au centimètre près une goûte couler le long de mon dos en même temps que l’herbe qui me chatouille le pied gauche alors que je m’engage dans le sentier.
La pluie sous les arbres tombe aussi fort mais les goûtes ne sont pas toutes de la même grosseur et j’en reçois parfois des grosses goûte qui éclate à mon visage ce qui me fait sourire. Étant dans ma bulle à m’efforcer de ressentir tout ce qui m’entour, je n’ai pas vu cette fille approcher sur le sentier. Elle est un peu plus petite que moi, a les cheveux aux épaules et ils sont probablement moins long que cela lorsqu’ils sont sec. Ces beaux yeux verts me sourient autant que sa bouche qui brille un peu soit à cause de la pluie ou d’un reste de gloss qu’elle aurait appliquée plus tôt dans la journée. Sa camisole lui colle à la peau et mon regard est attiré malgré moi vers ces seins qui ne sont probablement pas d’accord avec ma définition d’eau chaude puisqu’ils pointent fièrement. Gêné d’avoir porté mon regard à cet endroit, je baisse la tête alors qu’on se croise et celle-ci continue sa route en se tournant vers la gauche alors que la fille passe à ma hauteur afin d’examiner le reste de son corps.
C’est seulement après m’être rendu compte que ces hanches ne suivaient plus le rythme sensuel de ces pas que je me suis rendu compte qu’elle s’était elle aussi retourné et me regardait avec un petit air coquin. Je bredouille des excuses inaudibles pendant alors que ces seins me font à nouveau face et qu’elle s’approche de moi tranquillement mais d’un pas décidé.
Tout en m’enlevant les écouteurs de sur les oreilles, elle m’embrasse sans avertissement. Elle goûte le melon et sent sucré. J’ai toujours eu de la difficulté à résister aux filles qui sentent sucré ou n’importe quel fruit mais de toute façon sa langue est déjà en train de danser avec la mienne alors je ne crois pas avoir pu résister d’une façon ou d’une autre. Ces mains caresses mon dos et glisse très bien à cause de toute cette pluie qui m’est tombé dessus. Pendant ce temps, je termine l’observation de ce corps avec mes mains puisque je n’ai pas eu le temps de bien observer ce petit cul qui se déhanchait sous la mini-jupe bleue qu’elle porte. Je remonte mes mains le long de ces cuisses vers ces fesses rebondies. Elles sont douces et ferme mais encore plus important, démuni de tout sous-vêtement. Je n’ai aucune idée pourquoi cela excite autant les hommes mais manifestement, ce petit détail était voulu puisqu’elle sourit malicieusement après m’avoir mordu la lèvre inférieure. Cette fille me plaît et alors qu’elle me grafigne le dos de ces deux mains, elle me dit doucement à l’oreille qu’elle a envie de moi maintenant. C’est alors que la bosse qui commençait à pondre dans mon maillot de bain c’est fait plus imposante. Elle avait fini par m’avoir !
Je me suis éloigné lentement d’elle à reculons en la fixant intensément. J’en profite pour défaire mon maillot et lorsque mon dos s’appuya contre un arbre, je le laissai tomber par terre. Elle m’avait suivit comme un prédateur suit sa proie et elle paraissait satisfaite de me voir ainsi acculé à un arbre ne pouvant plus reculer. C’est alors que je la pris par la taille et fit un demi-tour. Mon sexe gonflé de plaisir frappant son ventre, j’entrepris de l’embrasser dans le cou. De la main gauche, je pris sa cuisse droite et la serra contre mes hanches. Elle comprit rapidement mon plan et s’accrocha à mon cou alors que je faisais le même mouvement avec son autre jambe. Tranquillement, je la laissai descendre le long de mon corps. Elle s’empala sur mon sexe et son visage se crispa lorsque mon gland frémissant écarta ces lèvres. C’est l’un des moments les plus intenses lorsqu’on entre dans une femme tranquillement, qu’on sent chaque centimètre parcouru vers cet antre chaud et humide aussi accueillant.
Par contre, c’est difficile de tenir un rythme aussi lent alors qu’on maintient la fille en place dans les airs. Malgré la pluie qui rendait le sol glissant, je la maintenais maintenant en place son dos sur l’arbre et commençai à aller et venir en elle à un rythme plus soutenu. Elle serra ces jambes à mon corps non seulement afin d’être plus stable mais aussi afin de mieux sentir ma verge en elle. Rapidement, notre respiration devient plus bruyante et saccadé, la sueur se mêla à l’eau de la pluie et des grognements de satisfaction s’échappent de nos bouches de plus en plus souvent. Tout devient flou autour de nous pour finalement disparaître. Je ne sentais même plus l’eau tombé sur moi. Par contre, toutes caresses semblait être décuplés ton souffle sur ma chair me faisait frissonner. Très rapidement, je sentis l’extase monté en moi. Tu me supplias de continuer, que toi aussi tu sentais que la fin approchais et j’explosai finalement lorsque tu m’enroulas de tes jambes. Tranquillement, j’entendis la pluie tomber à nouveau, je sentis le vent nous frapper et la forêt autour de nous réapparu. Tu me regardas tendrement et me demanda :
-J’ai faim, es ce qu’on va manger ?
-Oui, le souper devrait être prêt à l’heure qu’il est.
Et on se dirigea lentement vers notre appartement.
La pluie qui tombe sur ma tête me détend et je suis heureux d’avoir pris la décision de sortir marcher malgré la pluie. Je lève les yeux au ciel afin de sentir la pluie directement sur mon visage, je suis mouillé de par en par.
Arrivé à la lisière du bois, les effets de l’herbe se font sentir ; je suis capable de suivre au centimètre près une goûte couler le long de mon dos en même temps que l’herbe qui me chatouille le pied gauche alors que je m’engage dans le sentier.
La pluie sous les arbres tombe aussi fort mais les goûtes ne sont pas toutes de la même grosseur et j’en reçois parfois des grosses goûte qui éclate à mon visage ce qui me fait sourire. Étant dans ma bulle à m’efforcer de ressentir tout ce qui m’entour, je n’ai pas vu cette fille approcher sur le sentier. Elle est un peu plus petite que moi, a les cheveux aux épaules et ils sont probablement moins long que cela lorsqu’ils sont sec. Ces beaux yeux verts me sourient autant que sa bouche qui brille un peu soit à cause de la pluie ou d’un reste de gloss qu’elle aurait appliquée plus tôt dans la journée. Sa camisole lui colle à la peau et mon regard est attiré malgré moi vers ces seins qui ne sont probablement pas d’accord avec ma définition d’eau chaude puisqu’ils pointent fièrement. Gêné d’avoir porté mon regard à cet endroit, je baisse la tête alors qu’on se croise et celle-ci continue sa route en se tournant vers la gauche alors que la fille passe à ma hauteur afin d’examiner le reste de son corps.
C’est seulement après m’être rendu compte que ces hanches ne suivaient plus le rythme sensuel de ces pas que je me suis rendu compte qu’elle s’était elle aussi retourné et me regardait avec un petit air coquin. Je bredouille des excuses inaudibles pendant alors que ces seins me font à nouveau face et qu’elle s’approche de moi tranquillement mais d’un pas décidé.
Tout en m’enlevant les écouteurs de sur les oreilles, elle m’embrasse sans avertissement. Elle goûte le melon et sent sucré. J’ai toujours eu de la difficulté à résister aux filles qui sentent sucré ou n’importe quel fruit mais de toute façon sa langue est déjà en train de danser avec la mienne alors je ne crois pas avoir pu résister d’une façon ou d’une autre. Ces mains caresses mon dos et glisse très bien à cause de toute cette pluie qui m’est tombé dessus. Pendant ce temps, je termine l’observation de ce corps avec mes mains puisque je n’ai pas eu le temps de bien observer ce petit cul qui se déhanchait sous la mini-jupe bleue qu’elle porte. Je remonte mes mains le long de ces cuisses vers ces fesses rebondies. Elles sont douces et ferme mais encore plus important, démuni de tout sous-vêtement. Je n’ai aucune idée pourquoi cela excite autant les hommes mais manifestement, ce petit détail était voulu puisqu’elle sourit malicieusement après m’avoir mordu la lèvre inférieure. Cette fille me plaît et alors qu’elle me grafigne le dos de ces deux mains, elle me dit doucement à l’oreille qu’elle a envie de moi maintenant. C’est alors que la bosse qui commençait à pondre dans mon maillot de bain c’est fait plus imposante. Elle avait fini par m’avoir !
Je me suis éloigné lentement d’elle à reculons en la fixant intensément. J’en profite pour défaire mon maillot et lorsque mon dos s’appuya contre un arbre, je le laissai tomber par terre. Elle m’avait suivit comme un prédateur suit sa proie et elle paraissait satisfaite de me voir ainsi acculé à un arbre ne pouvant plus reculer. C’est alors que je la pris par la taille et fit un demi-tour. Mon sexe gonflé de plaisir frappant son ventre, j’entrepris de l’embrasser dans le cou. De la main gauche, je pris sa cuisse droite et la serra contre mes hanches. Elle comprit rapidement mon plan et s’accrocha à mon cou alors que je faisais le même mouvement avec son autre jambe. Tranquillement, je la laissai descendre le long de mon corps. Elle s’empala sur mon sexe et son visage se crispa lorsque mon gland frémissant écarta ces lèvres. C’est l’un des moments les plus intenses lorsqu’on entre dans une femme tranquillement, qu’on sent chaque centimètre parcouru vers cet antre chaud et humide aussi accueillant.
Par contre, c’est difficile de tenir un rythme aussi lent alors qu’on maintient la fille en place dans les airs. Malgré la pluie qui rendait le sol glissant, je la maintenais maintenant en place son dos sur l’arbre et commençai à aller et venir en elle à un rythme plus soutenu. Elle serra ces jambes à mon corps non seulement afin d’être plus stable mais aussi afin de mieux sentir ma verge en elle. Rapidement, notre respiration devient plus bruyante et saccadé, la sueur se mêla à l’eau de la pluie et des grognements de satisfaction s’échappent de nos bouches de plus en plus souvent. Tout devient flou autour de nous pour finalement disparaître. Je ne sentais même plus l’eau tombé sur moi. Par contre, toutes caresses semblait être décuplés ton souffle sur ma chair me faisait frissonner. Très rapidement, je sentis l’extase monté en moi. Tu me supplias de continuer, que toi aussi tu sentais que la fin approchais et j’explosai finalement lorsque tu m’enroulas de tes jambes. Tranquillement, j’entendis la pluie tomber à nouveau, je sentis le vent nous frapper et la forêt autour de nous réapparu. Tu me regardas tendrement et me demanda :
-J’ai faim, es ce qu’on va manger ?
-Oui, le souper devrait être prêt à l’heure qu’il est.
Et on se dirigea lentement vers notre appartement.
jeudi 25 juin 2009
Soyons clair
Ça fait une couple de personne qui sous entende un truc. Le label coquin, ce n'est pas des trucs qui me sont arrivés. Ce n'est pas ce que je pourrai appeler mes fantasmes non plus. J'avais envie d'écrire ce genre de truc voilà tout.
lundi 15 juin 2009
Les dessous de Victoria
Non, ce n'est pas une nouvelle que j'écris ce matin. Hier, pendant que je faisais la xième dernière chose avant d'aller me coucher, j'ai ouvert la télévision pour mettre un peu d'ambiance et je suis tombé sur le show des dessous de Victoria Secret. C'était la première fois que je voyais un parade de mode de sous-vêtement et je me suis dis que ça devait être vachement sexy comme émission d'autant plus que ça passe après 23h00.
En fin de compte, c'est juste des filles qui défilent une après l'autre habiller de façon surréaliste et, au bout du compte, pas très jolie ou sexy. Imaginez, la dernière fille à parader lors de cette soirée, c'était Heidi Klum. Elle portait un costume, parce que je ne peux pas appeler ça des dessous, rouge mais avec des genres d'ailes qui partait de ces épaules jusqu'à son derrière ce qui faisait qu'on en voyait rien d'autre que ça. Bref, la seule partie du spectacle que j'ai trouvé cool, parce que oui j'en ai écouté une bonne partie malgré tout, je n'arrivais pas à croire que ça serait aussi à côté de la trac que ça tout le long, c'est lorsque les filles ont défilé pour la partie pink du show alors que les dessous (tout de même un peu caché par du flafla) sont beau, sexy et peuvent être porter pour vrai sans qu'une dizaine de filles soient obligées d'y ajouter des aiguilles à la dernière minute afin que ça tienne!
La partie pink (ça comment réellement à 1m40s)
Il faut le donner ça par contre, ces filles là savent exactement comment marcher !
Comme je me suis rendu compte que pas mal tout le show est sur youtube, je peux vous montrer la finale avec Heidi(3m20s). Puis bon, avant de me faire tirer des briques, j'avoue qu'en enlevant les accessoires dans ce vidéo, ils sont cool les dessous mais crime que je serai pas content d'être pris pour enlever les genres de chaînes Sur Heidi!
En fin de compte, c'est juste des filles qui défilent une après l'autre habiller de façon surréaliste et, au bout du compte, pas très jolie ou sexy. Imaginez, la dernière fille à parader lors de cette soirée, c'était Heidi Klum. Elle portait un costume, parce que je ne peux pas appeler ça des dessous, rouge mais avec des genres d'ailes qui partait de ces épaules jusqu'à son derrière ce qui faisait qu'on en voyait rien d'autre que ça. Bref, la seule partie du spectacle que j'ai trouvé cool, parce que oui j'en ai écouté une bonne partie malgré tout, je n'arrivais pas à croire que ça serait aussi à côté de la trac que ça tout le long, c'est lorsque les filles ont défilé pour la partie pink du show alors que les dessous (tout de même un peu caché par du flafla) sont beau, sexy et peuvent être porter pour vrai sans qu'une dizaine de filles soient obligées d'y ajouter des aiguilles à la dernière minute afin que ça tienne!
La partie pink (ça comment réellement à 1m40s)
Il faut le donner ça par contre, ces filles là savent exactement comment marcher !
Comme je me suis rendu compte que pas mal tout le show est sur youtube, je peux vous montrer la finale avec Heidi(3m20s). Puis bon, avant de me faire tirer des briques, j'avoue qu'en enlevant les accessoires dans ce vidéo, ils sont cool les dessous mais crime que je serai pas content d'être pris pour enlever les genres de chaînes Sur Heidi!
vendredi 5 juin 2009
Surprise inattendue (4)
Première partie
Deuxième partie
Troisième partie
Comme il était tôt et qu’il faisait encore un peu froid dans la maison, je me suis dis que ça devait être la raison du courant d’air frais qui venait de me donner un petit frisson malgré l’eau chaude qui me tombait sur la tête. Combien de temps j’avais passé sous la douche à rêvasser ? C’est aussi pour cette raison que je n’aime pas les douches le matin, je mets l’eau la plus chaude possible et ça finit par m’assommer et je veux me rendormir tout de suite !
J’allais commencer à me laver lorsqu’une ombre tira sur le rideau pour entrer dans la douche. C’est les yeux un peu bouffi mais avec un resplendissant sourire que tu es venue me rejoindre sous l’eau chaude. Dès que le jet te toucha aux épaules, ta peau se rougit un peu et tu te collas par réflexe afin d’éviter l’eau. Comme j’étais sous l’eau depuis un certain temps, ma peau était déjà chaude et cela te permit de t’habituer à la chaleur plus tranquillement. Tu m’embrassas et me dit :
Tu m’as abandonnée dans ton lit ! Ce n’est pas gentil !
Je m’excusai en t’embrassant à nouveau. Nous étions maintenant tous les deux sous l’eau afin de nous garder au chaud. Ta main empoigna mes fesses comme pour m’inciter à te coller d’avantage. Mon sexe était collé à ton bas ventre et tu l’ondulais plus ou moins consciemment ce qui fit en sorte qu’il se gonfla un peu. Tu me repoussas un peu en regardant vers le bas quelques instants. Avec une étincelle aux yeux et un sourire provocateur, tu m’ordonnas de m’asseoir.
C’est la peau luisante de l’eau chaude qui te glissait sur tout le corps que tu as commencée à te caresser. Tes mains allaient et venaient sur tout son corps. Mes yeux ne savaient plus sur quelle partie de ton corps se concentrer et sans m’en rendre compte ma main tenait fermement mon sexe au garde à vous. Avec un index dans la bouche tu posas sur moi ton regard le plus pervers et quelques instants plus tard j’avais ton pied droit sur mon épaule gauche. Ta main descendit tranquillement sur tes seins que tu massas habillement. La tête pendu vers l’arrière, tu pinças tour à tour tes mamelons afin de t’assurer de la fermeté de ceux-ci.
Prenant conscience de ce spectacle matinal ainsi offert, je voulu y prendre part en approchant ma bouche de ton entre jambe afin d’y déposer quelques baisers bien senti. Dès que tu sentis mon corps aller de l’avant sous ton pied, tu accentuas le poids de celui-ci sur mon épaule afin de me faire comprendre que je devais rester passif, pour l’instant. Ta main se dirigeait maintenant vers ton sexe brûlant d’excitation et tu lâchas un soupir de soulagement dès que ta main entra en contact avec ton intimité. Tes doigts adroits de ta main droite ouvrirent le chemin afin que ta main gauche accède directement à ce petit bouton si sensible. Le simple fait d’être flatter par le jet d’eau te faisait frémir alors lorsque tu y ajoutas un doigt, je cru pendant un court instant que tu allais tomber à la renverse.
Je regardais toujours tes mains s’affairer à te donner du plaisir. Je n’en revenais pas encore du cadeau que tu m’offrais en te masturbant ainsi à quelques centimètres de moi. De ma main droite, je faisais des mouvements rapides du bas vers le haut sur ma verge et de l’autre main, je jouais avec mes testicules comme si elles n’étaient que des billes. Devant mes yeux ronds d’excitation tu rendrais maintenant un puis deux doigts en toi sans aucune résistance ! Je remontai mes yeux vers ton visage, m’attendant à te voir les yeux fermés, te concentrant sur ton plaisir mais au lieu de cela, tu me regardais profondément comme si la seule source de ton plaisir résidait dans l’exaltation que tu lisais sur mon visage. Ta poitrine se soulevait maintenant à un rythme élevé et de mon côté, j’avais l’impression d’avoir la gorge sèche malgré le haut taux d’humidité qui régnait dans la douche. Le souffle court je lâchai :
Tu m’excite ! C’est incroyable je vais exploser à te voir te toucher comme ça !
C’est alors que tu pris ma tête dans ta main afin de la plaquer sur ta chatte. Ton corps était parcouru de spasme et je plaçai mes mains dans ton dos afin de t’aider à rester debout. Ma langue était profondément entrée en toi et frétillait en toi tel un saumon remontant la rivière. Lorsque ton corps se détendit, je me suis levé à nouveau et te faisant face, te plaqua contre le mur de la douche en prenant une de tes cuisses dans ma main. Encore sous le choc de l’orgasme que tu venais de te donner tu me dis :
Ho oui ! Viens en moi ! Je veux sentir ta queue aller et venir bien au fond !
J’étais déjà en toi bien avant que tu termine ta formuler ta demande et chaque coup de reins que je te donnais te soulevait tant bien que tu pris ma main et la plaça sous ta deuxième cuisse afin de t’y suspendre. C’est tes mains autour de mon cou, ta tête sur mon épaule et tes cuisses dans mes mains que je te pris durement. Le point de non retour était franchit depuis bien longtemps mais je ne voulais pas que cet instant s’arrête. Je ne contrôlais plus ni mon corps qui allait et venait en toi tel un piston chauffé à blanc, ni ma voix qui n’était plus qu’un grognement sourd suivant le rythme de nos ébats. Tu gémissais de plus en plus fort sentait un second orgasme naître au fond de ton ventre. Puis tout à coup, le temps s’arrêta. Il n’y avait plus de son, plus d’eau qui éclaboussait mon dos. Il y avait seulement un incroyable sentiment d’extase. Une douce secousse parcouru mon épine dorsale pendant qu’une vibration saccadé parcourrai mon périnée. Puis tranquillement, l’eau recommença à couler sur mon dos, le son de ta respiration haletante se rendit à mes oreilles. Je pris ton visage entre mes mains, te regardant droit dans les yeux avant de t’embrasser passionnément. Il n’y avait rien d’autre à dire, tout avait été dit de toute façon de part la façon que nous nous étions regardé. Après nous être lavé, je décidai d’appeler à la job et de prendre une journée de maladie.
Bonne fin de semaine ;)
Deuxième partie
Troisième partie
Comme il était tôt et qu’il faisait encore un peu froid dans la maison, je me suis dis que ça devait être la raison du courant d’air frais qui venait de me donner un petit frisson malgré l’eau chaude qui me tombait sur la tête. Combien de temps j’avais passé sous la douche à rêvasser ? C’est aussi pour cette raison que je n’aime pas les douches le matin, je mets l’eau la plus chaude possible et ça finit par m’assommer et je veux me rendormir tout de suite !
J’allais commencer à me laver lorsqu’une ombre tira sur le rideau pour entrer dans la douche. C’est les yeux un peu bouffi mais avec un resplendissant sourire que tu es venue me rejoindre sous l’eau chaude. Dès que le jet te toucha aux épaules, ta peau se rougit un peu et tu te collas par réflexe afin d’éviter l’eau. Comme j’étais sous l’eau depuis un certain temps, ma peau était déjà chaude et cela te permit de t’habituer à la chaleur plus tranquillement. Tu m’embrassas et me dit :
Tu m’as abandonnée dans ton lit ! Ce n’est pas gentil !
Je m’excusai en t’embrassant à nouveau. Nous étions maintenant tous les deux sous l’eau afin de nous garder au chaud. Ta main empoigna mes fesses comme pour m’inciter à te coller d’avantage. Mon sexe était collé à ton bas ventre et tu l’ondulais plus ou moins consciemment ce qui fit en sorte qu’il se gonfla un peu. Tu me repoussas un peu en regardant vers le bas quelques instants. Avec une étincelle aux yeux et un sourire provocateur, tu m’ordonnas de m’asseoir.
C’est la peau luisante de l’eau chaude qui te glissait sur tout le corps que tu as commencée à te caresser. Tes mains allaient et venaient sur tout son corps. Mes yeux ne savaient plus sur quelle partie de ton corps se concentrer et sans m’en rendre compte ma main tenait fermement mon sexe au garde à vous. Avec un index dans la bouche tu posas sur moi ton regard le plus pervers et quelques instants plus tard j’avais ton pied droit sur mon épaule gauche. Ta main descendit tranquillement sur tes seins que tu massas habillement. La tête pendu vers l’arrière, tu pinças tour à tour tes mamelons afin de t’assurer de la fermeté de ceux-ci.
Prenant conscience de ce spectacle matinal ainsi offert, je voulu y prendre part en approchant ma bouche de ton entre jambe afin d’y déposer quelques baisers bien senti. Dès que tu sentis mon corps aller de l’avant sous ton pied, tu accentuas le poids de celui-ci sur mon épaule afin de me faire comprendre que je devais rester passif, pour l’instant. Ta main se dirigeait maintenant vers ton sexe brûlant d’excitation et tu lâchas un soupir de soulagement dès que ta main entra en contact avec ton intimité. Tes doigts adroits de ta main droite ouvrirent le chemin afin que ta main gauche accède directement à ce petit bouton si sensible. Le simple fait d’être flatter par le jet d’eau te faisait frémir alors lorsque tu y ajoutas un doigt, je cru pendant un court instant que tu allais tomber à la renverse.
Je regardais toujours tes mains s’affairer à te donner du plaisir. Je n’en revenais pas encore du cadeau que tu m’offrais en te masturbant ainsi à quelques centimètres de moi. De ma main droite, je faisais des mouvements rapides du bas vers le haut sur ma verge et de l’autre main, je jouais avec mes testicules comme si elles n’étaient que des billes. Devant mes yeux ronds d’excitation tu rendrais maintenant un puis deux doigts en toi sans aucune résistance ! Je remontai mes yeux vers ton visage, m’attendant à te voir les yeux fermés, te concentrant sur ton plaisir mais au lieu de cela, tu me regardais profondément comme si la seule source de ton plaisir résidait dans l’exaltation que tu lisais sur mon visage. Ta poitrine se soulevait maintenant à un rythme élevé et de mon côté, j’avais l’impression d’avoir la gorge sèche malgré le haut taux d’humidité qui régnait dans la douche. Le souffle court je lâchai :
Tu m’excite ! C’est incroyable je vais exploser à te voir te toucher comme ça !
C’est alors que tu pris ma tête dans ta main afin de la plaquer sur ta chatte. Ton corps était parcouru de spasme et je plaçai mes mains dans ton dos afin de t’aider à rester debout. Ma langue était profondément entrée en toi et frétillait en toi tel un saumon remontant la rivière. Lorsque ton corps se détendit, je me suis levé à nouveau et te faisant face, te plaqua contre le mur de la douche en prenant une de tes cuisses dans ma main. Encore sous le choc de l’orgasme que tu venais de te donner tu me dis :
Ho oui ! Viens en moi ! Je veux sentir ta queue aller et venir bien au fond !
J’étais déjà en toi bien avant que tu termine ta formuler ta demande et chaque coup de reins que je te donnais te soulevait tant bien que tu pris ma main et la plaça sous ta deuxième cuisse afin de t’y suspendre. C’est tes mains autour de mon cou, ta tête sur mon épaule et tes cuisses dans mes mains que je te pris durement. Le point de non retour était franchit depuis bien longtemps mais je ne voulais pas que cet instant s’arrête. Je ne contrôlais plus ni mon corps qui allait et venait en toi tel un piston chauffé à blanc, ni ma voix qui n’était plus qu’un grognement sourd suivant le rythme de nos ébats. Tu gémissais de plus en plus fort sentait un second orgasme naître au fond de ton ventre. Puis tout à coup, le temps s’arrêta. Il n’y avait plus de son, plus d’eau qui éclaboussait mon dos. Il y avait seulement un incroyable sentiment d’extase. Une douce secousse parcouru mon épine dorsale pendant qu’une vibration saccadé parcourrai mon périnée. Puis tranquillement, l’eau recommença à couler sur mon dos, le son de ta respiration haletante se rendit à mes oreilles. Je pris ton visage entre mes mains, te regardant droit dans les yeux avant de t’embrasser passionnément. Il n’y avait rien d’autre à dire, tout avait été dit de toute façon de part la façon que nous nous étions regardé. Après nous être lavé, je décidai d’appeler à la job et de prendre une journée de maladie.
Bonne fin de semaine ;)
mardi 2 juin 2009
Surprise inattendue (3)
Première partie
Deuxième partie
Je me suis réveillé en plein milieu de la nuit. Ça m’arrive de temps en temps. Pas seulement de me réveiller en plein milieu de la nuit mais d’être frais et dispo. Dans ce temps la, je suis quasiment déçu que ma journée ne commencent pas tout de suite puisque je sais que lorsque je vais me réveiller le matin venu, je risque d’être plus fatigué que maintenant, allez savoir pourquoi ! J’ai la gorge sèche alors je me lève tranquillement afin d’aller boire de l’eau sans te réveiller. J’aime la nuit, tout est calme et lorsque nos yeux sont habitués au manque de lumière, je trouve que ça fait une bonne ambiance quand tout est un peu bleuté. Je me verse un verre d’eau que je bois d’une gorger, tellement vite que l’eau me coule sur le menton vers la fin du verre. C’est amusant des fois de faire couler plus d’eau qu’on est capable d’en prendre, cela nous rafraîchit à la fois à l’intérieur et à l’extérieur. Je décide de le remplir à nouveau et de l’amener dans la chambre des fois que tu te réveille avec une soif semblable à la mienne un peu plus tard.
En revenant dans la chambre, je te vois couchée sur le ventre la jambe droite un peu relevée vers ton ventre. Ça fait en sorte que tes fesses rebondies sont mises en évidence. Je dépose le verre d’eau sur la table de nuit sans te quitter des yeux. Ça sent encore le sexe dans la chambre et le mélange de souvenir superposés avec l’image de tes fesses m’allument en moins de deux !
Je m’approche doucement sur le lit et je m’allonge derrière toi. Je commence à te caresses les fesses et je me dirige tranquillement vers ton sexe. En déposant ma main baladeuse sur celui-ci, je suis surpris de constater qu’il est déjà humide ce qui injecte une quantité considérable de sang dans ma verge et celui-ci frappe ton cul suite à cette montée rapide d’excitation. Ma main continue d’explorer ton sexe et je t’imagine être en train de faire un rêve coquin et être lentement tiré de celui-ci par ma main qui te fouille afin de te donner du plaisir, bien réel celui-là.
J’ai l’impression que tu commence à te réveiller puisque tes hanches commencent à faire un mouvement à peine perceptible. Je colle mon corps contre le tiens et je t’embrasse tranquillement dans le cou. Je profite de ton état semi-comateux afin de passer ma main par-dessus ta cuisse droite. Inconsciemment, tu en profite pour te mettre sur le côté, ce qui me permet d’insérer mon index et mon majeur dans ton sexe gourmand tout en laissant la possibilité à mon pouce de te titiller le clitoris. L’effet est immédiat et tu ouvres plus grand les jambes en passant celle de droite par-dessus mon corps. Nous sommes maintenant sur le dos et tu es pratiquement par-dessus moi. Tu as toujours les yeux fermés et tu profite manifestement des derniers instants afin de savourer au maximum ce genre de réveil mais ta respiration ce fait de plus en plus saccadé et bruyante. Ta main glisse sur mon corps à la recherche de mon phallus gorgé de sang. Tu commences à me masturber afin de me remercier de ce doux réveil que je viens de t’offrir. Tes gestes ne sont pas très fluides mais cela n’a pas d’importance puisque, d’un coup de rein habile, je pointe ma lance à l’entrée de ton sexe. Mon gland effleure tes grandes lèvres et le contact te pétrifie, en attendant la suite. Un second coup de hanche lance l’attaque vers cette grotte qui ne demandait pas autre chose que d’être envahit.
À l’aide de tes mains, tu te redresse afin de faciliter ma tige à te pénétrer. Tu es maintenant assise sur moi et le spectacle est très intéressant devant mes yeux. Ton bassin danse au rythme d’une musique imaginaire mettant en vedette ta descente de reins secondée par ton cul. Tu continue cette danse lascive pendant que j’essaie de me relever un peu afin de te caresser les seins et de t’embrasser dans le cou. Je sens que je ne pourrai pas tenir la cadence bien longtemps et afin de me donner un petit moment de répit, je décide de te pencher vers l’avant de plus en plus afin que tu comprennes que je veux que tu te place à quatre pattes devant moi. Tu comprends bien assez vite mes intentions et tu t’exécute avec joie en te plaçant exactement comme je l’imaginais, les jambes bien écartées afin que je puisse te prendre sans difficulté. Mais avant de m’exécuter, j’ai envie de goûter à ce festin qui est offert à mes yeux. Je me penche donc vers toi et commence à te lécher le sexe d’une langue gourmande. Tu lances un soupir de satisfaction et ma langue se délecte de ce merveilleux nectar. Je ne m’éternise pas sur ce plat ainsi généreusement offert puisque nous étions si bien partie dans nos ébats. Je me place donc rapidement en position et enfonce à nouveau mon pieu brûlant à l’intérieur de ton sexe ruisselant à nouveau de bonheur. Rapidement, mes mouvements ce font plus ample, rapide et fort. Mes testicules viennent claquer sur ton sexe à chaque fois que mon ventre frappe tes fesses. Mes mains empoignent fermement tes hanches et je sens que tes genoux ont de plus en plus de difficulté à te supporter. Tu laisses tomber ta tête dans les couvertures afin d’atténuer les cris qui s’échappent de plus en plus souvent de ta bouche. Tout à coup, une décharge électrique traversa tout mon corps qui fut automatiquement projeté vers l’avant. Un premier jet de ma chaude semence s’expulsa de mon sexe bouillant. Immédiatement, ton sexe s’enroula autour du mien ce qui eu comme conséquence de prodiguer une dernière caresse à ma verge qui ne cessait plus de déverser sa jouissance dans ton ventre.
Tu t’écroulas sur le lit quelques secondes plus tard et je te replaçai soigneusement dans le bon sens du lit afin que tu puisses t’endormir à nouveau. C’est à ce moment que tu me dis :
J’ai soif !
Je te tendis le verre d’eau avec mon plus beau sourire et c’est à ce moment que je sentis un léger courant d’air entrer dans la salle de bain, ce qui eut comme conséquence de me tirer de mes rêveries.
Deuxième partie
Je me suis réveillé en plein milieu de la nuit. Ça m’arrive de temps en temps. Pas seulement de me réveiller en plein milieu de la nuit mais d’être frais et dispo. Dans ce temps la, je suis quasiment déçu que ma journée ne commencent pas tout de suite puisque je sais que lorsque je vais me réveiller le matin venu, je risque d’être plus fatigué que maintenant, allez savoir pourquoi ! J’ai la gorge sèche alors je me lève tranquillement afin d’aller boire de l’eau sans te réveiller. J’aime la nuit, tout est calme et lorsque nos yeux sont habitués au manque de lumière, je trouve que ça fait une bonne ambiance quand tout est un peu bleuté. Je me verse un verre d’eau que je bois d’une gorger, tellement vite que l’eau me coule sur le menton vers la fin du verre. C’est amusant des fois de faire couler plus d’eau qu’on est capable d’en prendre, cela nous rafraîchit à la fois à l’intérieur et à l’extérieur. Je décide de le remplir à nouveau et de l’amener dans la chambre des fois que tu te réveille avec une soif semblable à la mienne un peu plus tard.
En revenant dans la chambre, je te vois couchée sur le ventre la jambe droite un peu relevée vers ton ventre. Ça fait en sorte que tes fesses rebondies sont mises en évidence. Je dépose le verre d’eau sur la table de nuit sans te quitter des yeux. Ça sent encore le sexe dans la chambre et le mélange de souvenir superposés avec l’image de tes fesses m’allument en moins de deux !
Je m’approche doucement sur le lit et je m’allonge derrière toi. Je commence à te caresses les fesses et je me dirige tranquillement vers ton sexe. En déposant ma main baladeuse sur celui-ci, je suis surpris de constater qu’il est déjà humide ce qui injecte une quantité considérable de sang dans ma verge et celui-ci frappe ton cul suite à cette montée rapide d’excitation. Ma main continue d’explorer ton sexe et je t’imagine être en train de faire un rêve coquin et être lentement tiré de celui-ci par ma main qui te fouille afin de te donner du plaisir, bien réel celui-là.
J’ai l’impression que tu commence à te réveiller puisque tes hanches commencent à faire un mouvement à peine perceptible. Je colle mon corps contre le tiens et je t’embrasse tranquillement dans le cou. Je profite de ton état semi-comateux afin de passer ma main par-dessus ta cuisse droite. Inconsciemment, tu en profite pour te mettre sur le côté, ce qui me permet d’insérer mon index et mon majeur dans ton sexe gourmand tout en laissant la possibilité à mon pouce de te titiller le clitoris. L’effet est immédiat et tu ouvres plus grand les jambes en passant celle de droite par-dessus mon corps. Nous sommes maintenant sur le dos et tu es pratiquement par-dessus moi. Tu as toujours les yeux fermés et tu profite manifestement des derniers instants afin de savourer au maximum ce genre de réveil mais ta respiration ce fait de plus en plus saccadé et bruyante. Ta main glisse sur mon corps à la recherche de mon phallus gorgé de sang. Tu commences à me masturber afin de me remercier de ce doux réveil que je viens de t’offrir. Tes gestes ne sont pas très fluides mais cela n’a pas d’importance puisque, d’un coup de rein habile, je pointe ma lance à l’entrée de ton sexe. Mon gland effleure tes grandes lèvres et le contact te pétrifie, en attendant la suite. Un second coup de hanche lance l’attaque vers cette grotte qui ne demandait pas autre chose que d’être envahit.
À l’aide de tes mains, tu te redresse afin de faciliter ma tige à te pénétrer. Tu es maintenant assise sur moi et le spectacle est très intéressant devant mes yeux. Ton bassin danse au rythme d’une musique imaginaire mettant en vedette ta descente de reins secondée par ton cul. Tu continue cette danse lascive pendant que j’essaie de me relever un peu afin de te caresser les seins et de t’embrasser dans le cou. Je sens que je ne pourrai pas tenir la cadence bien longtemps et afin de me donner un petit moment de répit, je décide de te pencher vers l’avant de plus en plus afin que tu comprennes que je veux que tu te place à quatre pattes devant moi. Tu comprends bien assez vite mes intentions et tu t’exécute avec joie en te plaçant exactement comme je l’imaginais, les jambes bien écartées afin que je puisse te prendre sans difficulté. Mais avant de m’exécuter, j’ai envie de goûter à ce festin qui est offert à mes yeux. Je me penche donc vers toi et commence à te lécher le sexe d’une langue gourmande. Tu lances un soupir de satisfaction et ma langue se délecte de ce merveilleux nectar. Je ne m’éternise pas sur ce plat ainsi généreusement offert puisque nous étions si bien partie dans nos ébats. Je me place donc rapidement en position et enfonce à nouveau mon pieu brûlant à l’intérieur de ton sexe ruisselant à nouveau de bonheur. Rapidement, mes mouvements ce font plus ample, rapide et fort. Mes testicules viennent claquer sur ton sexe à chaque fois que mon ventre frappe tes fesses. Mes mains empoignent fermement tes hanches et je sens que tes genoux ont de plus en plus de difficulté à te supporter. Tu laisses tomber ta tête dans les couvertures afin d’atténuer les cris qui s’échappent de plus en plus souvent de ta bouche. Tout à coup, une décharge électrique traversa tout mon corps qui fut automatiquement projeté vers l’avant. Un premier jet de ma chaude semence s’expulsa de mon sexe bouillant. Immédiatement, ton sexe s’enroula autour du mien ce qui eu comme conséquence de prodiguer une dernière caresse à ma verge qui ne cessait plus de déverser sa jouissance dans ton ventre.
Tu t’écroulas sur le lit quelques secondes plus tard et je te replaçai soigneusement dans le bon sens du lit afin que tu puisses t’endormir à nouveau. C’est à ce moment que tu me dis :
J’ai soif !
Je te tendis le verre d’eau avec mon plus beau sourire et c’est à ce moment que je sentis un léger courant d’air entrer dans la salle de bain, ce qui eut comme conséquence de me tirer de mes rêveries.
mercredi 27 mai 2009
Surprise inattendue (2)
Première partie
C’est les mains encore huileuse que tu commenças à caresser ma verge. En guise de préambule tu pris ma verge de la main droite et la glissa tout le long de celle-ci afin d’y laisser de l’huile sur toute sa longueur afin que tes caresses soient plus fluide. Je déposai ma main sur ta cuisse et commença à te caresse mais, de la main gauche, tu m’empêchas de continuer en plaçant ma main de nouveau le long de mon corps. On dirait que mon inactivité accentuait mon excitation car je pouvais me concentrer sur les bienfaits de tes mains sur mon corps. Lorsque tu sentis que tes mouvements n’étaient plus freinés, tu plaças ton index et ton pouce de façon à former un cercle et tu y fis passer mon gland violacé et descendit jusqu’à la base de mon sexe en alternant chacune de tes mains. Cette caresse fit naître un frisson tout le long de mon corps suivit d’un grognement de plaisir. La pression était très faible mais on dirait que les nerfs à fleur de peau ressentaient le moindre effleurement.
Ta bouche s’approcha alors de mes testicules et tu les aspiras l’un après l’autre. Mon corps se cambra suite à cette nouvelle caresse intime ce qui t’insista à continuer dans la même veine. Lentement, ta langue remonta le long de ma tige et s’arrêta à la naissance du gland que tu entouras de ta langue gourmande avant de me prendre complètement en bouche. Alors que ta bouche s’évertua à garder mon sexe bien au chaud, ta main descendit vers mon périnée, zone hautement érogène s’il en est un.
Après quelques minutes, tu sentis que j’allais atteindre le point de non retour. Alors d’un mouvement brusque tu seras mon pénis fermement à sa base et, les yeux pétillants tu me dis qu’on ne faisait que commencer. Tu t’allongeas à mes côtés et on commença à s’embrasser avec passion et fougue. Je pouvais enfin toucher ton corps de mes mains alors que nos langues dansaient ensemble. Alors que la pression redescendait à un niveau acceptable tu te positionna au dessus de moi et entreprit d’enlever ton bustier tranquillement pendant que je te dévorai du regard. Une fois l’opération complété, je me redressai afin de t’embrasser à nouveau et le contact de tes seins contre mon torse brûlant te fit frémir. Tu me repoussas sur le lit et débuta un mouvement d’avant à arrière sur ma queue coincée entre mon ventre et ta culotte humide de plaisir. La proximité de mon gland avec ton sexe décupla mon excitation tant qu’à partir de ce moment, tout ce passa très rapidement. Avec rapidité mais délicatesse, je me retournai afin d’être par-dessus toi et t’enleva ce petit bout de tissu qui était la dernière barrière entre nos deux sexes gonflés d’excitation. Tu laissas échapper un petit cri de surprise mais lorsque tu vis que je t’avais pris dans mes bras et que j’étais sur le point de te pénétrer, tu retins ton souffle. Mon gland entra lentement dans cette cavité qui ne demandait qu’à être explorer plus en avant.
J’entrepris de te pistonner lentement mais longuement afin que tu puisses bien me sentir à l’intérieur te ton ventre. L’opération était d’une facilité déconcertante ; tu avais mouillée bien plus que ce que j’avais envisagé, ce qui facilité grandement le mouvement. J’étais littéralement couché sur toi, nos corps échangeant leur propre chaleur par le biais de notre sueur. Tu me susurrais, la voie haletante, de continuer. Tout à coup, je donnai un coup de hanche plus fort, plus brusque avant de reprendre le même rythme qu’auparavant pendant une dizaine de répétition. Je donnai ensuite deux coups brusques et tu ne pu t’empêcher de faire savoir ton contentement en grafignant mon dos de tes deux mains. Je continuai se petit manège jusqu’à donner dix coups brusques.
C’est à ce moment que tu me dis, après m’avoir encerclé de tes bras et de tes jambes, vas-y vient en moi ! Je veux sentir ta semence chaude me remplir. Au comble de l’excitation, j’ai perdu l’usage de la voix et c’est avec un grognement inaudible que j’ai repris mon va et vient. Je sentais la paroi de ton vagin se resserrer autour de mon phallus. Mes mouvements étaient de moins en moins coordonnés. Je t’embrassais dans le cou lorsque ma voix fut de retour le temps de te demander si tu aimais ça de me sentir au plus profond de ton con. Je n’eus comme réponse qu’une suite d’onomatopée et tu me mordillas l’épaule pour t’empêcher de crier. Mes hanches décrivaient maintenant un huit afin d’explorer de nouveau recoin de ton sexe en ébullition.
Essayant de repousser la jouissance le plus possible afin de profiter au maximum de cet instant magique, je dû me résoudre à baisser pavillon. C’est donc après une dernière charge que mon sexe lâcha toute sa semence en plusieurs puissants jets. Dès lors, je sentis ton sexe se contracter au maximum autour de ma queue qui frétillait de plaisir. Je sentis ton corps se crispé pendant quelque seconde avant de laisser tomber l’emprise que tu avais pris sur mon corps.
Après quelques minutes, quittai le confort de ton corps pour m’étendre sur le dos à tes côtés. Tu vins te placer au creux de mon épaule, nos deux corps exténuer par tant d’effort et encore tout en sueur.
Wow, ça, c’était quelque chose, lançais-je après un soupir de satisfaction.
Tu m’as souris avant de m’embrasser et de te retourner afin de t’endormir. Je me couchai en cuiller derrière toi et je m’endormis peu de temps après toi, un début d’érection venant frapper sur tes fesses.
C’est les mains encore huileuse que tu commenças à caresser ma verge. En guise de préambule tu pris ma verge de la main droite et la glissa tout le long de celle-ci afin d’y laisser de l’huile sur toute sa longueur afin que tes caresses soient plus fluide. Je déposai ma main sur ta cuisse et commença à te caresse mais, de la main gauche, tu m’empêchas de continuer en plaçant ma main de nouveau le long de mon corps. On dirait que mon inactivité accentuait mon excitation car je pouvais me concentrer sur les bienfaits de tes mains sur mon corps. Lorsque tu sentis que tes mouvements n’étaient plus freinés, tu plaças ton index et ton pouce de façon à former un cercle et tu y fis passer mon gland violacé et descendit jusqu’à la base de mon sexe en alternant chacune de tes mains. Cette caresse fit naître un frisson tout le long de mon corps suivit d’un grognement de plaisir. La pression était très faible mais on dirait que les nerfs à fleur de peau ressentaient le moindre effleurement.
Ta bouche s’approcha alors de mes testicules et tu les aspiras l’un après l’autre. Mon corps se cambra suite à cette nouvelle caresse intime ce qui t’insista à continuer dans la même veine. Lentement, ta langue remonta le long de ma tige et s’arrêta à la naissance du gland que tu entouras de ta langue gourmande avant de me prendre complètement en bouche. Alors que ta bouche s’évertua à garder mon sexe bien au chaud, ta main descendit vers mon périnée, zone hautement érogène s’il en est un.
Après quelques minutes, tu sentis que j’allais atteindre le point de non retour. Alors d’un mouvement brusque tu seras mon pénis fermement à sa base et, les yeux pétillants tu me dis qu’on ne faisait que commencer. Tu t’allongeas à mes côtés et on commença à s’embrasser avec passion et fougue. Je pouvais enfin toucher ton corps de mes mains alors que nos langues dansaient ensemble. Alors que la pression redescendait à un niveau acceptable tu te positionna au dessus de moi et entreprit d’enlever ton bustier tranquillement pendant que je te dévorai du regard. Une fois l’opération complété, je me redressai afin de t’embrasser à nouveau et le contact de tes seins contre mon torse brûlant te fit frémir. Tu me repoussas sur le lit et débuta un mouvement d’avant à arrière sur ma queue coincée entre mon ventre et ta culotte humide de plaisir. La proximité de mon gland avec ton sexe décupla mon excitation tant qu’à partir de ce moment, tout ce passa très rapidement. Avec rapidité mais délicatesse, je me retournai afin d’être par-dessus toi et t’enleva ce petit bout de tissu qui était la dernière barrière entre nos deux sexes gonflés d’excitation. Tu laissas échapper un petit cri de surprise mais lorsque tu vis que je t’avais pris dans mes bras et que j’étais sur le point de te pénétrer, tu retins ton souffle. Mon gland entra lentement dans cette cavité qui ne demandait qu’à être explorer plus en avant.
J’entrepris de te pistonner lentement mais longuement afin que tu puisses bien me sentir à l’intérieur te ton ventre. L’opération était d’une facilité déconcertante ; tu avais mouillée bien plus que ce que j’avais envisagé, ce qui facilité grandement le mouvement. J’étais littéralement couché sur toi, nos corps échangeant leur propre chaleur par le biais de notre sueur. Tu me susurrais, la voie haletante, de continuer. Tout à coup, je donnai un coup de hanche plus fort, plus brusque avant de reprendre le même rythme qu’auparavant pendant une dizaine de répétition. Je donnai ensuite deux coups brusques et tu ne pu t’empêcher de faire savoir ton contentement en grafignant mon dos de tes deux mains. Je continuai se petit manège jusqu’à donner dix coups brusques.
C’est à ce moment que tu me dis, après m’avoir encerclé de tes bras et de tes jambes, vas-y vient en moi ! Je veux sentir ta semence chaude me remplir. Au comble de l’excitation, j’ai perdu l’usage de la voix et c’est avec un grognement inaudible que j’ai repris mon va et vient. Je sentais la paroi de ton vagin se resserrer autour de mon phallus. Mes mouvements étaient de moins en moins coordonnés. Je t’embrassais dans le cou lorsque ma voix fut de retour le temps de te demander si tu aimais ça de me sentir au plus profond de ton con. Je n’eus comme réponse qu’une suite d’onomatopée et tu me mordillas l’épaule pour t’empêcher de crier. Mes hanches décrivaient maintenant un huit afin d’explorer de nouveau recoin de ton sexe en ébullition.
Essayant de repousser la jouissance le plus possible afin de profiter au maximum de cet instant magique, je dû me résoudre à baisser pavillon. C’est donc après une dernière charge que mon sexe lâcha toute sa semence en plusieurs puissants jets. Dès lors, je sentis ton sexe se contracter au maximum autour de ma queue qui frétillait de plaisir. Je sentis ton corps se crispé pendant quelque seconde avant de laisser tomber l’emprise que tu avais pris sur mon corps.
Après quelques minutes, quittai le confort de ton corps pour m’étendre sur le dos à tes côtés. Tu vins te placer au creux de mon épaule, nos deux corps exténuer par tant d’effort et encore tout en sueur.
Wow, ça, c’était quelque chose, lançais-je après un soupir de satisfaction.
Tu m’as souris avant de m’embrasser et de te retourner afin de t’endormir. Je me couchai en cuiller derrière toi et je m’endormis peu de temps après toi, un début d’érection venant frapper sur tes fesses.
mardi 26 mai 2009
Surprise inattendue
Les premiers rayons de soleil commençaient à faire leur entré dans la chambre. Habituellement, j’arrive à dormir malgré la lumière qui entre dans ma chambre mais ce matin, on dirait que je me suis éveillé dès que la chambre s’éclaircit. J’en ai profité pour fermer le cadran et de me lever sans faire de bruit pour ne pas te réveiller en direction de la douche. Je n’aime pas prendre une douche le matin puisque pour moi, la douche est source de détente et je n’aime pas la sensation de l’eau qui me réveille pour de bon. Mais avec la nuit que nous venons de passer, je ne peux pas sortir de chez moi sans faire ma toilette. Un petit sourire se profila sur mon visage encore endormi en repensant à tout cela.
Tu m’avais fais une surprise en arrivant à l’improviste alors que je te croyais endormi chez toi. Tu es entré sans faire de bruit et c’est seulement en entrant dans ma chambre alors que je lisais un peu avant de dormir que j’ai eu conscience de ta présence. Tu t’étais organisée pour que la surprise soit totale car tu avais mis cet ensemble si aguichant. Ton bustier noir était simple mais il t’allait comme un gant en ramenant tes seins l’un vers l’autre et en accentuant la courbe de tes hanches. Ta petite culotte mettait en valeur tes fesses rebondies et cachait juste assez de ta peau pour que mon imagination s’affole. J’ai eu de la difficulté à avaler la boule de poil qui venait d’apparaître comme par magie dans le fond de ma gorge et le reste de mon visage devait traduire le même état de surprise puisque ton grand sourire illumina ton visage avant de me dire.
Alors mon chou, tu as toujours mal au dos ? Laisse-moi voir cela de plus prêt !
Je n’ai même pas eu le temps de dire ou de faire quoi que ce soit que tu étais déjà à mes côtés à me faire signe de me retourner sur le ventre en allumant la chandelle que je laisse toujours sur la table de nuit. Je m’exécutai pendant que tu appliquais l’huile à massage dans tes mains et tu commenças à me masser le dos afin de détendre ces muscles endoloris. Après quelques minutes de tes bons soins, ma respiration commença à être plus profonde et mon dos répondait mieux à tes pressions. J’avais presque oublié l’excitation que j’avais éprouvée en te voyant entrer lorsque tes mains commencèrent à malaxer mes fesses. Tes mains descendirent tranquillement vers mes cuisses que tu traitas avec la même attention que le reste de mon corps. Je ne sais pas si tes caresses avaient changées ou si c’est simplement mon esprit qui me jouait des tours mais j’avais de plus en plus de difficulté à contrôler mon excitation. Tes mains baladeuse remontait de plus en plus vers mon entrejambes et tu allais presqu’effleurer mes testicules du bout de tes doigts. J’avais envie d’écarter mes jambes pour te facilités l’accès à mon sexe mais une partie de moi me disait de ne rien faire et de te laisser le contrôle, du moins pour l’instant.
Allez chéri, retourne-toi que je te masse les pieds maintenant.
Ta voix sensuelle me ramener sur terre et je m’exécutai, espérant que tu ne t’éternise pas trop sur cette partie du corps afin que je ne perde pas cet élan que tu venais de me donner.
Mes peurs furent tout ce qu’il y a de plus infondés puisque tu me donner le massage de pied le plus sensuel qu’il m’ait jamais été donné ! En plus, comme je suis maintenant sur le dos, je peux maintenant en profiter pour regarder ton corps autant que je le désire à la lueur dansante de la chandelle. Tu commenças à masser mes pieds et de la façon dont tu étais placé, j’était dans l’angle parfait afin de contempler tes seins qui se dressait fièrement dans ton bustier qui semblait maintenant trop petit pour ces seins gorgés de plaisir. Tu te penchas au niveau de mes pieds et c’est avec un regard langoureux que tu commenças à sucer chacun de mes orteils. Ce simple regard eu l’effet d’un coup de canon au niveau de mon pénis et il se dressa comme tel en une fraction de seconde. Après quelques minutes qui parurent des heures de pur plaisir tu recommenças le même manège avec mon autre pied. Cette fois-ci je remarquai que tes hanches suivait le rythme de tes caresses, puisque rendu la, je ne peux plus appeler cela un massage. Tu remontas tranquillement en massant à nouveau mes cuisses et c’est à ce moment que j’ai remarqué que tu avais maintenant de plus en plus de difficulté à quitter mon sexe du regard. Tu devais être de plus en plus excitée toi aussi par ce supplice que tu étais en train de me faire subir. J’imaginais ta culotte imbibée de cyprine et à cette simple pensée, il me sembla reconnaître ton odeur dans mes narines. Nos regards ce sont croisés et pendant quelques secondes, tes caresses ont cessées ou c’est le temps qui c’est arrêté, je n’en sais rien mais j’y ai vu toute l’envie que tu me portais et un grand sourire éclaira mon visage suivit d’une nouvelle secousse d’excitation qui fit trembler mon membre durcit qui manquait d’air sous ce boxer maintenant beaucoup trop serrer. Tu devais avoir lu dans ma tête parce que tu t’exclamas :
Ho chéri ! Mais c’est que tu es à l’étroit ci-dessous ! Laisse-moi t’aider à te mettre à l’aise.
Tu enlevas mon boxer et tu laissas échapper dans un soupir d’envie et tes yeux avides fixés sur mon sexe bien droit, tout content d’être à l’air libre et d’avoir enfin un peu d’attention :
Bon, que les choses sérieuse commence maintenant !
Tu m’avais fais une surprise en arrivant à l’improviste alors que je te croyais endormi chez toi. Tu es entré sans faire de bruit et c’est seulement en entrant dans ma chambre alors que je lisais un peu avant de dormir que j’ai eu conscience de ta présence. Tu t’étais organisée pour que la surprise soit totale car tu avais mis cet ensemble si aguichant. Ton bustier noir était simple mais il t’allait comme un gant en ramenant tes seins l’un vers l’autre et en accentuant la courbe de tes hanches. Ta petite culotte mettait en valeur tes fesses rebondies et cachait juste assez de ta peau pour que mon imagination s’affole. J’ai eu de la difficulté à avaler la boule de poil qui venait d’apparaître comme par magie dans le fond de ma gorge et le reste de mon visage devait traduire le même état de surprise puisque ton grand sourire illumina ton visage avant de me dire.
Alors mon chou, tu as toujours mal au dos ? Laisse-moi voir cela de plus prêt !
Je n’ai même pas eu le temps de dire ou de faire quoi que ce soit que tu étais déjà à mes côtés à me faire signe de me retourner sur le ventre en allumant la chandelle que je laisse toujours sur la table de nuit. Je m’exécutai pendant que tu appliquais l’huile à massage dans tes mains et tu commenças à me masser le dos afin de détendre ces muscles endoloris. Après quelques minutes de tes bons soins, ma respiration commença à être plus profonde et mon dos répondait mieux à tes pressions. J’avais presque oublié l’excitation que j’avais éprouvée en te voyant entrer lorsque tes mains commencèrent à malaxer mes fesses. Tes mains descendirent tranquillement vers mes cuisses que tu traitas avec la même attention que le reste de mon corps. Je ne sais pas si tes caresses avaient changées ou si c’est simplement mon esprit qui me jouait des tours mais j’avais de plus en plus de difficulté à contrôler mon excitation. Tes mains baladeuse remontait de plus en plus vers mon entrejambes et tu allais presqu’effleurer mes testicules du bout de tes doigts. J’avais envie d’écarter mes jambes pour te facilités l’accès à mon sexe mais une partie de moi me disait de ne rien faire et de te laisser le contrôle, du moins pour l’instant.
Allez chéri, retourne-toi que je te masse les pieds maintenant.
Ta voix sensuelle me ramener sur terre et je m’exécutai, espérant que tu ne t’éternise pas trop sur cette partie du corps afin que je ne perde pas cet élan que tu venais de me donner.
Mes peurs furent tout ce qu’il y a de plus infondés puisque tu me donner le massage de pied le plus sensuel qu’il m’ait jamais été donné ! En plus, comme je suis maintenant sur le dos, je peux maintenant en profiter pour regarder ton corps autant que je le désire à la lueur dansante de la chandelle. Tu commenças à masser mes pieds et de la façon dont tu étais placé, j’était dans l’angle parfait afin de contempler tes seins qui se dressait fièrement dans ton bustier qui semblait maintenant trop petit pour ces seins gorgés de plaisir. Tu te penchas au niveau de mes pieds et c’est avec un regard langoureux que tu commenças à sucer chacun de mes orteils. Ce simple regard eu l’effet d’un coup de canon au niveau de mon pénis et il se dressa comme tel en une fraction de seconde. Après quelques minutes qui parurent des heures de pur plaisir tu recommenças le même manège avec mon autre pied. Cette fois-ci je remarquai que tes hanches suivait le rythme de tes caresses, puisque rendu la, je ne peux plus appeler cela un massage. Tu remontas tranquillement en massant à nouveau mes cuisses et c’est à ce moment que j’ai remarqué que tu avais maintenant de plus en plus de difficulté à quitter mon sexe du regard. Tu devais être de plus en plus excitée toi aussi par ce supplice que tu étais en train de me faire subir. J’imaginais ta culotte imbibée de cyprine et à cette simple pensée, il me sembla reconnaître ton odeur dans mes narines. Nos regards ce sont croisés et pendant quelques secondes, tes caresses ont cessées ou c’est le temps qui c’est arrêté, je n’en sais rien mais j’y ai vu toute l’envie que tu me portais et un grand sourire éclaira mon visage suivit d’une nouvelle secousse d’excitation qui fit trembler mon membre durcit qui manquait d’air sous ce boxer maintenant beaucoup trop serrer. Tu devais avoir lu dans ma tête parce que tu t’exclamas :
Ho chéri ! Mais c’est que tu es à l’étroit ci-dessous ! Laisse-moi t’aider à te mettre à l’aise.
Tu enlevas mon boxer et tu laissas échapper dans un soupir d’envie et tes yeux avides fixés sur mon sexe bien droit, tout content d’être à l’air libre et d’avoir enfin un peu d’attention :
Bon, que les choses sérieuse commence maintenant !
vendredi 22 mai 2009
Dr. Jekill and Mr. Hyde
Y'a John The Wolf qui commence à gratter les accords de Dr. Jekill and Mr. Hyde sur mon ordinateur. C'est con mais cette chanson m'allume simplement à cause du couplet, si tu viens d'asseoir sur mon visage / je te ferai passer de bon moment.
Je te chuchote ces vers à l'oreille et tu me regarde avec un gros point d'interrogation en plein milieu du visage. Je te fais un sourire plein de promesse et tu quitte le confort des couvertures pour te mettre à califourchon sur moi et j'ai bien l'intention de ne pas te le faire regretter!
Je commence par embrasser ton sexe afin que tu t'habitue à ma présence. Tu frémis un peu suite à ce contact intime pendant que je te caresse les fesses. Ma main droite descend entre celles-ci et revient vers l'avant. Je passe doucement mon index entre tes grandes lèvres simplement pour faire mon agace et je prend bien soin de contourner ton bouton de plaisir, il faut y aller étape par étape et j'adore faire monter tranquillement ton plaisir avec mes mains et ma bouche...
Tu me passe une main dans les cheveux et tu me remonte la tête vers ton sexe, qui a dit que les femmes aimaient ça lorsqu'on y allait doucement? Je te liche comme un enfant liche une crème glacée beaucoup trop grosse pour lui. Je parcours l'ensemble de ta vulve en commençant par appliquer une forte pression et en la relâchant progressivement pour qu'elle ne soit qu'une caresse à peine perceptible sur ton clitoris. Si tu étais encore un peu endormi lorsque je t'ai fait cette proposition, ce n'est vraiment plus le cas et tu balance ton bassin d'avant à arrière afin d'accentuer l'effet de mes caresses. Tu mouille de plus en plus. Ça sent et ça goûte bon! J'écarte tranquillement tes lèvres afin d'avoir un accès plus direct sur ce petit monticule que j'ai expressément négligé afin d'y porter une attention particulière dès maintenant.
Dès les premiers contact de ma langue sur celui-ci, tu te cambre afin de me démontrer ta satisfaction. Je continue doucement mes caresses tantôt en faisant de petits cercle autour, tantôt en le suçant. De ma main libre je commence à titiller l'entrée de ta grotte d'amour. J'y insère un puis deux doigts qui sont littéralement aspirer à l'intérieur tellement ton excitation est élevée.
Tu bouge le bassin de plus en plus rapidement en laissant échapper quelques gémissement qui confirme les bons soins que je te procure. Il m'est de plus en plus difficile de concentrer mes caresses sur ton clitoris à cause de ton déhanchement. J'en profite donc pour te mordre la cuisse gentiment tout en accentuant la pression sans toutefois te faire mal. La stratégie semble fonctionner puisque tu ralentis un peu la cadence.
C'est à ce moment que je décide d'y mettre toute la gomme, langue, souffle, doigts, je met tout en oeuvre pour te faire voir le plus d'étoiles possible, ton corps est parcouru de spasme, tes cuisses et ton sexe sont humide, au bord de l'inondation. Tu t'accroche à ma tête et au mur pendant que j'entre ma langue à l'intérieur de toi et que je la fais tourner le plus profondément possible. Ta respiration est rapide et saccadée et sans avertissement, tu sers les cuisses très fort sur mon visage. Je n'entend plus que ta respiration comme si ma tête était plonger dans l'eau. Tout ton corps c'est raidi en une fraction de seconde et un long frisson parcours ton corps de ton bassin jusqu'à ta tête, je réussi à libérer une main et la passer sur ton dos le long de ta colonne vertébrale au creux de tes reins et je remarque que tu as la chair de poule tout en étant en sueur! Après quelques instants, je retrouve l'usage normal de l'ouïe lorsque tu relâche ton étreinte et que tu t'affaisse à mes côté, le souffle court, un sourire niais sur ton visage aussi beau qu'un lever de soleil.
Je te prend gentiment dans mes bras et je te dis "bon matin, chérie" doucement à l'oreille.
Je te chuchote ces vers à l'oreille et tu me regarde avec un gros point d'interrogation en plein milieu du visage. Je te fais un sourire plein de promesse et tu quitte le confort des couvertures pour te mettre à califourchon sur moi et j'ai bien l'intention de ne pas te le faire regretter!
Je commence par embrasser ton sexe afin que tu t'habitue à ma présence. Tu frémis un peu suite à ce contact intime pendant que je te caresse les fesses. Ma main droite descend entre celles-ci et revient vers l'avant. Je passe doucement mon index entre tes grandes lèvres simplement pour faire mon agace et je prend bien soin de contourner ton bouton de plaisir, il faut y aller étape par étape et j'adore faire monter tranquillement ton plaisir avec mes mains et ma bouche...
Tu me passe une main dans les cheveux et tu me remonte la tête vers ton sexe, qui a dit que les femmes aimaient ça lorsqu'on y allait doucement? Je te liche comme un enfant liche une crème glacée beaucoup trop grosse pour lui. Je parcours l'ensemble de ta vulve en commençant par appliquer une forte pression et en la relâchant progressivement pour qu'elle ne soit qu'une caresse à peine perceptible sur ton clitoris. Si tu étais encore un peu endormi lorsque je t'ai fait cette proposition, ce n'est vraiment plus le cas et tu balance ton bassin d'avant à arrière afin d'accentuer l'effet de mes caresses. Tu mouille de plus en plus. Ça sent et ça goûte bon! J'écarte tranquillement tes lèvres afin d'avoir un accès plus direct sur ce petit monticule que j'ai expressément négligé afin d'y porter une attention particulière dès maintenant.
Dès les premiers contact de ma langue sur celui-ci, tu te cambre afin de me démontrer ta satisfaction. Je continue doucement mes caresses tantôt en faisant de petits cercle autour, tantôt en le suçant. De ma main libre je commence à titiller l'entrée de ta grotte d'amour. J'y insère un puis deux doigts qui sont littéralement aspirer à l'intérieur tellement ton excitation est élevée.
Tu bouge le bassin de plus en plus rapidement en laissant échapper quelques gémissement qui confirme les bons soins que je te procure. Il m'est de plus en plus difficile de concentrer mes caresses sur ton clitoris à cause de ton déhanchement. J'en profite donc pour te mordre la cuisse gentiment tout en accentuant la pression sans toutefois te faire mal. La stratégie semble fonctionner puisque tu ralentis un peu la cadence.
C'est à ce moment que je décide d'y mettre toute la gomme, langue, souffle, doigts, je met tout en oeuvre pour te faire voir le plus d'étoiles possible, ton corps est parcouru de spasme, tes cuisses et ton sexe sont humide, au bord de l'inondation. Tu t'accroche à ma tête et au mur pendant que j'entre ma langue à l'intérieur de toi et que je la fais tourner le plus profondément possible. Ta respiration est rapide et saccadée et sans avertissement, tu sers les cuisses très fort sur mon visage. Je n'entend plus que ta respiration comme si ma tête était plonger dans l'eau. Tout ton corps c'est raidi en une fraction de seconde et un long frisson parcours ton corps de ton bassin jusqu'à ta tête, je réussi à libérer une main et la passer sur ton dos le long de ta colonne vertébrale au creux de tes reins et je remarque que tu as la chair de poule tout en étant en sueur! Après quelques instants, je retrouve l'usage normal de l'ouïe lorsque tu relâche ton étreinte et que tu t'affaisse à mes côté, le souffle court, un sourire niais sur ton visage aussi beau qu'un lever de soleil.
Je te prend gentiment dans mes bras et je te dis "bon matin, chérie" doucement à l'oreille.
mercredi 20 mai 2009
La chaleur
Bon, je me lance. Ce n'est pas à cause que j'ai bu de la bière ce soir que j'écris ce genre de texte. En fait, ça fait plus d'une heure que j'ai fini ma dernière bière et cela fait quelques temps déjà que je songe à écrire des histoires, disons coquine. La principale raison qui m'empêchait de le faire, c'était la gêne. Alors mettons les choses au clair tout de suite. Ce sont des histoires et rien de cela ne m'est arrivé. Si vous êtes un gars et qu'on se voit, SVP ne me parlez pas de ces messages, cela risque de me mettre mal à l'aise!
---
Il faisait chaud en ce soir de juillet. Le genre de soir ou tout le linge que l'on porte décide de ce coller à soi et de retenir encore plus la chaleur qui se dégage de son corps. Évidement, mon air climatisé à décidé de rendre l'âme la semaine précédente et je n'avais pas encore eu le temps, ou je n'avais pas encore pris le temps d'aller en acheter une autre. Il faisait donc très chaud dans mon appartement et tout ce que j'avais pour me rafraîchir, c'était de la bière ou de l'eau. Boire de l'eau un mardi soir avant de se coucher, c'est bien mais un vendredi soir alors que la soirée est encore jeune, c'est un peu déplacé.
Je zap la télé dans l'espoir d'avoir des images assez divertissante pour m'y arrêter le temps de songer à ce que je pourrai faire. Mon cellulaire sonne et je te répond d'une manière un peu endormi. C'est que cette chaleur pèse vraiment et que tout est comme au ralentit.
Après quelques minutes de conversation, on convient de se rejoindre au club vidéo pour se louer un film. C'est rendu une sorte de nom de code car on sait très bien tout les deux qu'on ne verra pas la fin du film.
De retour à l'appart, tu prend conscience de la mise en garde que je t'ai fait quelques minutes plus tôt à propos de la température mais tu te dis que c'est toujours moins pire que chez toi dans ce bloc appartement en ville. Ça te donne une bonne raison pour en enlever une couche et ce n'est pas moi qui va s'en plaindre! On part donc le film dont je ne me souviens évidement plus du titre. T'es en camisole rouge. Le genre de camisole toujours en solde à 10$ pour deux car on doit nécessairement porter autre chose avec ça si on ne veut pas avoir l'air trop provocatrice. T'as enlever ta jupe pour laisser l'air glisser sur tes jambes bronzées. Elles sont en sueur et le reflet de la lumière produite par la télévision sur celle-ci est très agréable.
Ça ne fait pas 10 minutes que le film est commencé qu'on décide d'adopter une position différente sur le divan, plus horizontale puisque la chaleur, toujours celle-là nous pèse et nous empêche de se tenir droit. On s'allonge donc sur se sofa et je me place derrière toi afin de ne pas te cacher la télévision. En fait, c'est simplement une défaite pour te prendre dans mes bras et sentir ton parfum en déposant ma tête sur ton épaule afin de regarder le film.
Je ne pensais pas que cela pouvait être possible mais le taux d'humidité augmente encore dans la pièce tant que nos corps sont comme collé l'un à l'autre. La sueur, dit-on, est un système de refroidissement du corps. À ce moment, j'ai de la misère à y croire.
C'est à ce moment que tu décide de te replacer un peu sur le divan et tes fesses s'appuie quelques instant sur mon corps. La réaction est immédiate comme si c'était un signal de départ tant attendu et tu sens une érection. Ça te fait sourire de me voir réagir aussi rapidement à chaque fois. Tu commence à onduler les hanches en sachant très bien que c'est la pire des tortures que tu peux me faire endurer. J'émets un petit son de satisfaction et je t'embrasse dans le cou près de l'oreille, pas mal le seul endroit que je peux atteindre de ma bouche sans bouger le reste de mon corps qui serait dont ben triste de quitter cet endroit privilégier!
Tu relève la tête afin de m'offrir ton cou. Pour l'instant, je joue le jeu et je couvre ton cou de petit bec sec pendant que ma seule main de libre, l'autre étant sous toi, caresse ton vendre. Ce qui est bien avec le ventre c'est que c'est la porte d'entrée vers deux endroits névralgiques de ton corps. Pour l'instant, je le caresse seulement du bout des doigts pour te faire languir un peu et faire durer le plaisir.
Tout à coup, d'un geste brusque, tu plaque tes fesses sur mon sexe et tu tourne le visage pour m'embrasser passionnément. J'ai un peu mal suite à ce mouvement puisque je suis de plus en plus à l'étroit ici bas mais je m'en fou un peu, ce qui suit risque de me faire oublier cette petite douleur bien assez vite. On s'embrasse toujours alors que ma main n'arrive pas à ce décider si elle va vers le haut ou le bas. Finalement, je décide d'y aller avec la seconde option malgré le fait que ce soit peut être un peu tôt. Je m'en fou car j'aime ça voir à quel point tu es excitée. Je passe tranquillement ma main sur ta cuisse gauche et je remonte en passant mon index sur ta petite culotte. Il n'y a pas de doute, il n'y a pas que moi qui est excité! Tu lâche un mffff en m'embrassant et en serrant les cuisses sur ma main mais elle est déjà parti explorer une autre partie de ton corps maintenant que j'ai eu ce que je voulais.
Comme pour me montrer qu'il n'est pas trop tôt, tu glisse ta main dans mon pantalon de sport et tu m'empoigne brutalement. Faut dire que notre position n'aide pas au mouvement doux et tendre, on pourrait quasiment s'engager dans un cirque en tant que contorsionniste! Le contact de ta main sur mon sexe me fait perdre le nord. Alors que je caressais le reste de ton corps, j'ai baissé ta culotte d'un habille mouvement de poignet jusqu'à tes genoux et je t'ai pris comme cela sans avertissement. Tu arrête de m'embrasser afin de lâcher un gémissement de satisfaction. La chaleur dans l'appartement atteint un point de non retour, non corps sont maintenant en fusion.
---
Il faisait chaud en ce soir de juillet. Le genre de soir ou tout le linge que l'on porte décide de ce coller à soi et de retenir encore plus la chaleur qui se dégage de son corps. Évidement, mon air climatisé à décidé de rendre l'âme la semaine précédente et je n'avais pas encore eu le temps, ou je n'avais pas encore pris le temps d'aller en acheter une autre. Il faisait donc très chaud dans mon appartement et tout ce que j'avais pour me rafraîchir, c'était de la bière ou de l'eau. Boire de l'eau un mardi soir avant de se coucher, c'est bien mais un vendredi soir alors que la soirée est encore jeune, c'est un peu déplacé.
Je zap la télé dans l'espoir d'avoir des images assez divertissante pour m'y arrêter le temps de songer à ce que je pourrai faire. Mon cellulaire sonne et je te répond d'une manière un peu endormi. C'est que cette chaleur pèse vraiment et que tout est comme au ralentit.
Après quelques minutes de conversation, on convient de se rejoindre au club vidéo pour se louer un film. C'est rendu une sorte de nom de code car on sait très bien tout les deux qu'on ne verra pas la fin du film.
De retour à l'appart, tu prend conscience de la mise en garde que je t'ai fait quelques minutes plus tôt à propos de la température mais tu te dis que c'est toujours moins pire que chez toi dans ce bloc appartement en ville. Ça te donne une bonne raison pour en enlever une couche et ce n'est pas moi qui va s'en plaindre! On part donc le film dont je ne me souviens évidement plus du titre. T'es en camisole rouge. Le genre de camisole toujours en solde à 10$ pour deux car on doit nécessairement porter autre chose avec ça si on ne veut pas avoir l'air trop provocatrice. T'as enlever ta jupe pour laisser l'air glisser sur tes jambes bronzées. Elles sont en sueur et le reflet de la lumière produite par la télévision sur celle-ci est très agréable.
Ça ne fait pas 10 minutes que le film est commencé qu'on décide d'adopter une position différente sur le divan, plus horizontale puisque la chaleur, toujours celle-là nous pèse et nous empêche de se tenir droit. On s'allonge donc sur se sofa et je me place derrière toi afin de ne pas te cacher la télévision. En fait, c'est simplement une défaite pour te prendre dans mes bras et sentir ton parfum en déposant ma tête sur ton épaule afin de regarder le film.
Je ne pensais pas que cela pouvait être possible mais le taux d'humidité augmente encore dans la pièce tant que nos corps sont comme collé l'un à l'autre. La sueur, dit-on, est un système de refroidissement du corps. À ce moment, j'ai de la misère à y croire.
C'est à ce moment que tu décide de te replacer un peu sur le divan et tes fesses s'appuie quelques instant sur mon corps. La réaction est immédiate comme si c'était un signal de départ tant attendu et tu sens une érection. Ça te fait sourire de me voir réagir aussi rapidement à chaque fois. Tu commence à onduler les hanches en sachant très bien que c'est la pire des tortures que tu peux me faire endurer. J'émets un petit son de satisfaction et je t'embrasse dans le cou près de l'oreille, pas mal le seul endroit que je peux atteindre de ma bouche sans bouger le reste de mon corps qui serait dont ben triste de quitter cet endroit privilégier!
Tu relève la tête afin de m'offrir ton cou. Pour l'instant, je joue le jeu et je couvre ton cou de petit bec sec pendant que ma seule main de libre, l'autre étant sous toi, caresse ton vendre. Ce qui est bien avec le ventre c'est que c'est la porte d'entrée vers deux endroits névralgiques de ton corps. Pour l'instant, je le caresse seulement du bout des doigts pour te faire languir un peu et faire durer le plaisir.
Tout à coup, d'un geste brusque, tu plaque tes fesses sur mon sexe et tu tourne le visage pour m'embrasser passionnément. J'ai un peu mal suite à ce mouvement puisque je suis de plus en plus à l'étroit ici bas mais je m'en fou un peu, ce qui suit risque de me faire oublier cette petite douleur bien assez vite. On s'embrasse toujours alors que ma main n'arrive pas à ce décider si elle va vers le haut ou le bas. Finalement, je décide d'y aller avec la seconde option malgré le fait que ce soit peut être un peu tôt. Je m'en fou car j'aime ça voir à quel point tu es excitée. Je passe tranquillement ma main sur ta cuisse gauche et je remonte en passant mon index sur ta petite culotte. Il n'y a pas de doute, il n'y a pas que moi qui est excité! Tu lâche un mffff en m'embrassant et en serrant les cuisses sur ma main mais elle est déjà parti explorer une autre partie de ton corps maintenant que j'ai eu ce que je voulais.
Comme pour me montrer qu'il n'est pas trop tôt, tu glisse ta main dans mon pantalon de sport et tu m'empoigne brutalement. Faut dire que notre position n'aide pas au mouvement doux et tendre, on pourrait quasiment s'engager dans un cirque en tant que contorsionniste! Le contact de ta main sur mon sexe me fait perdre le nord. Alors que je caressais le reste de ton corps, j'ai baissé ta culotte d'un habille mouvement de poignet jusqu'à tes genoux et je t'ai pris comme cela sans avertissement. Tu arrête de m'embrasser afin de lâcher un gémissement de satisfaction. La chaleur dans l'appartement atteint un point de non retour, non corps sont maintenant en fusion.
S'abonner à :
Messages (Atom)