vendredi 29 mai 2009

Heureux sont les simples d'esprit

Car le royaume des cieux leur appartient.

Elle est ou la pilule bleue pour que je m'endorme enfin...

mercredi 27 mai 2009

Surprise inattendue (2)

Première partie

C’est les mains encore huileuse que tu commenças à caresser ma verge. En guise de préambule tu pris ma verge de la main droite et la glissa tout le long de celle-ci afin d’y laisser de l’huile sur toute sa longueur afin que tes caresses soient plus fluide. Je déposai ma main sur ta cuisse et commença à te caresse mais, de la main gauche, tu m’empêchas de continuer en plaçant ma main de nouveau le long de mon corps. On dirait que mon inactivité accentuait mon excitation car je pouvais me concentrer sur les bienfaits de tes mains sur mon corps. Lorsque tu sentis que tes mouvements n’étaient plus freinés, tu plaças ton index et ton pouce de façon à former un cercle et tu y fis passer mon gland violacé et descendit jusqu’à la base de mon sexe en alternant chacune de tes mains. Cette caresse fit naître un frisson tout le long de mon corps suivit d’un grognement de plaisir. La pression était très faible mais on dirait que les nerfs à fleur de peau ressentaient le moindre effleurement.

Ta bouche s’approcha alors de mes testicules et tu les aspiras l’un après l’autre. Mon corps se cambra suite à cette nouvelle caresse intime ce qui t’insista à continuer dans la même veine. Lentement, ta langue remonta le long de ma tige et s’arrêta à la naissance du gland que tu entouras de ta langue gourmande avant de me prendre complètement en bouche. Alors que ta bouche s’évertua à garder mon sexe bien au chaud, ta main descendit vers mon périnée, zone hautement érogène s’il en est un.

Après quelques minutes, tu sentis que j’allais atteindre le point de non retour. Alors d’un mouvement brusque tu seras mon pénis fermement à sa base et, les yeux pétillants tu me dis qu’on ne faisait que commencer. Tu t’allongeas à mes côtés et on commença à s’embrasser avec passion et fougue. Je pouvais enfin toucher ton corps de mes mains alors que nos langues dansaient ensemble. Alors que la pression redescendait à un niveau acceptable tu te positionna au dessus de moi et entreprit d’enlever ton bustier tranquillement pendant que je te dévorai du regard. Une fois l’opération complété, je me redressai afin de t’embrasser à nouveau et le contact de tes seins contre mon torse brûlant te fit frémir. Tu me repoussas sur le lit et débuta un mouvement d’avant à arrière sur ma queue coincée entre mon ventre et ta culotte humide de plaisir. La proximité de mon gland avec ton sexe décupla mon excitation tant qu’à partir de ce moment, tout ce passa très rapidement. Avec rapidité mais délicatesse, je me retournai afin d’être par-dessus toi et t’enleva ce petit bout de tissu qui était la dernière barrière entre nos deux sexes gonflés d’excitation. Tu laissas échapper un petit cri de surprise mais lorsque tu vis que je t’avais pris dans mes bras et que j’étais sur le point de te pénétrer, tu retins ton souffle. Mon gland entra lentement dans cette cavité qui ne demandait qu’à être explorer plus en avant.

J’entrepris de te pistonner lentement mais longuement afin que tu puisses bien me sentir à l’intérieur te ton ventre. L’opération était d’une facilité déconcertante ; tu avais mouillée bien plus que ce que j’avais envisagé, ce qui facilité grandement le mouvement. J’étais littéralement couché sur toi, nos corps échangeant leur propre chaleur par le biais de notre sueur. Tu me susurrais, la voie haletante, de continuer. Tout à coup, je donnai un coup de hanche plus fort, plus brusque avant de reprendre le même rythme qu’auparavant pendant une dizaine de répétition. Je donnai ensuite deux coups brusques et tu ne pu t’empêcher de faire savoir ton contentement en grafignant mon dos de tes deux mains. Je continuai se petit manège jusqu’à donner dix coups brusques.

C’est à ce moment que tu me dis, après m’avoir encerclé de tes bras et de tes jambes, vas-y vient en moi ! Je veux sentir ta semence chaude me remplir. Au comble de l’excitation, j’ai perdu l’usage de la voix et c’est avec un grognement inaudible que j’ai repris mon va et vient. Je sentais la paroi de ton vagin se resserrer autour de mon phallus. Mes mouvements étaient de moins en moins coordonnés. Je t’embrassais dans le cou lorsque ma voix fut de retour le temps de te demander si tu aimais ça de me sentir au plus profond de ton con. Je n’eus comme réponse qu’une suite d’onomatopée et tu me mordillas l’épaule pour t’empêcher de crier. Mes hanches décrivaient maintenant un huit afin d’explorer de nouveau recoin de ton sexe en ébullition.

Essayant de repousser la jouissance le plus possible afin de profiter au maximum de cet instant magique, je dû me résoudre à baisser pavillon. C’est donc après une dernière charge que mon sexe lâcha toute sa semence en plusieurs puissants jets. Dès lors, je sentis ton sexe se contracter au maximum autour de ma queue qui frétillait de plaisir. Je sentis ton corps se crispé pendant quelque seconde avant de laisser tomber l’emprise que tu avais pris sur mon corps.

Après quelques minutes, quittai le confort de ton corps pour m’étendre sur le dos à tes côtés. Tu vins te placer au creux de mon épaule, nos deux corps exténuer par tant d’effort et encore tout en sueur.

Wow, ça, c’était quelque chose, lançais-je après un soupir de satisfaction.

Tu m’as souris avant de m’embrasser et de te retourner afin de t’endormir. Je me couchai en cuiller derrière toi et je m’endormis peu de temps après toi, un début d’érection venant frapper sur tes fesses.

L'âme soeur

Bon, tant qu'à vous écrire des histoires osées comme je le fais depuis une semaine et de continuer à dire des niaiseries une fois de temps en temps, autant vous avouez un truc qui vous fera peut-être rigoler un peu. Je lis la section Elle&Lui de la section Art de vivre du site de canoe.

Vous pouvez croire que c'est une section pas trop sérieuse du site, le genre de section qui laisse la place au sujet plus léger, sans importance. Je ne suis pas d'accord avec vous si vous croyez que tel est le cas. Il arrive souvent qu'il y a des textes du psychologue Yvon Dallaire. Plus tôt cette année, j'avais lu son livre guérir d'un chagrin d'amour qui m'avait aider à passer au travers d'une étape difficile. Aujourd'hui, il publie un texte sur l'âme sœur.

Plusieurs personnes disent être à la recherche de cette personne, je me souviens d'un chum voilà une couple d'année qui stressait pas mal avec ça en faisant des calculs "très" scientifique en partant du nombre de fille au Québec, en prenant seulement celle de son âge, ensuite un certain pourcentage serait de son goût et ensuite, il devait plaire à celle-ci! Il y a aussi, comme le texte le souligne, ceux(celles) qui change de partenaire en se disant que ce n'est pas le bon et qui ignore le problème en allant chercher l'âme soeur ailleurs.

Je dis qu'ils ignorent le problème puisque, selon ce psychologue, l'âme soeur n'existe tout simplement pas. Cet illusion serait créer par ce qu'il appel le vide existentiel :

C’est ce vide qui nous pousse vers l’autre, mais ce vide ne peut jamais être comblé, n’en déplaise aux passionnés.


Cette phrase est lourde de sens car elle fait le pont avec le choc amoureux que j'avais lu en février 2008. Ce livre illustrait, entre autre chose, la différence entre la passion et l'amour, celui dont les passionnés cherche sans jamais y arriver puisqu'il ne différencie pas la passion(âme soeur) de l'amour(accepté l'autre tel qu'il est et l'aimer pour cela).

Allez donc prendre 2 minutes pour lire l'article et peut-être en discuter en commentaires. Oui j'aurai pu (dû) trouver mieux comme conclusion pour un texte qui n'a ni queue ni tête...

mardi 26 mai 2009

Surprise inattendue

Les premiers rayons de soleil commençaient à faire leur entré dans la chambre. Habituellement, j’arrive à dormir malgré la lumière qui entre dans ma chambre mais ce matin, on dirait que je me suis éveillé dès que la chambre s’éclaircit. J’en ai profité pour fermer le cadran et de me lever sans faire de bruit pour ne pas te réveiller en direction de la douche. Je n’aime pas prendre une douche le matin puisque pour moi, la douche est source de détente et je n’aime pas la sensation de l’eau qui me réveille pour de bon. Mais avec la nuit que nous venons de passer, je ne peux pas sortir de chez moi sans faire ma toilette. Un petit sourire se profila sur mon visage encore endormi en repensant à tout cela.

Tu m’avais fais une surprise en arrivant à l’improviste alors que je te croyais endormi chez toi. Tu es entré sans faire de bruit et c’est seulement en entrant dans ma chambre alors que je lisais un peu avant de dormir que j’ai eu conscience de ta présence. Tu t’étais organisée pour que la surprise soit totale car tu avais mis cet ensemble si aguichant. Ton bustier noir était simple mais il t’allait comme un gant en ramenant tes seins l’un vers l’autre et en accentuant la courbe de tes hanches. Ta petite culotte mettait en valeur tes fesses rebondies et cachait juste assez de ta peau pour que mon imagination s’affole. J’ai eu de la difficulté à avaler la boule de poil qui venait d’apparaître comme par magie dans le fond de ma gorge et le reste de mon visage devait traduire le même état de surprise puisque ton grand sourire illumina ton visage avant de me dire.

Alors mon chou, tu as toujours mal au dos ? Laisse-moi voir cela de plus prêt !

Je n’ai même pas eu le temps de dire ou de faire quoi que ce soit que tu étais déjà à mes côtés à me faire signe de me retourner sur le ventre en allumant la chandelle que je laisse toujours sur la table de nuit. Je m’exécutai pendant que tu appliquais l’huile à massage dans tes mains et tu commenças à me masser le dos afin de détendre ces muscles endoloris. Après quelques minutes de tes bons soins, ma respiration commença à être plus profonde et mon dos répondait mieux à tes pressions. J’avais presque oublié l’excitation que j’avais éprouvée en te voyant entrer lorsque tes mains commencèrent à malaxer mes fesses. Tes mains descendirent tranquillement vers mes cuisses que tu traitas avec la même attention que le reste de mon corps. Je ne sais pas si tes caresses avaient changées ou si c’est simplement mon esprit qui me jouait des tours mais j’avais de plus en plus de difficulté à contrôler mon excitation. Tes mains baladeuse remontait de plus en plus vers mon entrejambes et tu allais presqu’effleurer mes testicules du bout de tes doigts. J’avais envie d’écarter mes jambes pour te facilités l’accès à mon sexe mais une partie de moi me disait de ne rien faire et de te laisser le contrôle, du moins pour l’instant.

Allez chéri, retourne-toi que je te masse les pieds maintenant.

Ta voix sensuelle me ramener sur terre et je m’exécutai, espérant que tu ne t’éternise pas trop sur cette partie du corps afin que je ne perde pas cet élan que tu venais de me donner.

Mes peurs furent tout ce qu’il y a de plus infondés puisque tu me donner le massage de pied le plus sensuel qu’il m’ait jamais été donné ! En plus, comme je suis maintenant sur le dos, je peux maintenant en profiter pour regarder ton corps autant que je le désire à la lueur dansante de la chandelle. Tu commenças à masser mes pieds et de la façon dont tu étais placé, j’était dans l’angle parfait afin de contempler tes seins qui se dressait fièrement dans ton bustier qui semblait maintenant trop petit pour ces seins gorgés de plaisir. Tu te penchas au niveau de mes pieds et c’est avec un regard langoureux que tu commenças à sucer chacun de mes orteils. Ce simple regard eu l’effet d’un coup de canon au niveau de mon pénis et il se dressa comme tel en une fraction de seconde. Après quelques minutes qui parurent des heures de pur plaisir tu recommenças le même manège avec mon autre pied. Cette fois-ci je remarquai que tes hanches suivait le rythme de tes caresses, puisque rendu la, je ne peux plus appeler cela un massage. Tu remontas tranquillement en massant à nouveau mes cuisses et c’est à ce moment que j’ai remarqué que tu avais maintenant de plus en plus de difficulté à quitter mon sexe du regard. Tu devais être de plus en plus excitée toi aussi par ce supplice que tu étais en train de me faire subir. J’imaginais ta culotte imbibée de cyprine et à cette simple pensée, il me sembla reconnaître ton odeur dans mes narines. Nos regards ce sont croisés et pendant quelques secondes, tes caresses ont cessées ou c’est le temps qui c’est arrêté, je n’en sais rien mais j’y ai vu toute l’envie que tu me portais et un grand sourire éclaira mon visage suivit d’une nouvelle secousse d’excitation qui fit trembler mon membre durcit qui manquait d’air sous ce boxer maintenant beaucoup trop serrer. Tu devais avoir lu dans ma tête parce que tu t’exclamas :

Ho chéri ! Mais c’est que tu es à l’étroit ci-dessous ! Laisse-moi t’aider à te mettre à l’aise.

Tu enlevas mon boxer et tu laissas échapper dans un soupir d’envie et tes yeux avides fixés sur mon sexe bien droit, tout content d’être à l’air libre et d’avoir enfin un peu d’attention :

Bon, que les choses sérieuse commence maintenant !

Fausse impression

Y'a un gars qui travaille sur la porte magnétique à côté de mon bureau ce matin. Je ne sais pas ce qu'il a à faire mais il a fermé notre porte puisqu'il fait du bruit. Le problème, c'est qu'on entend quand même le bruit même s'il est moins fort. Le bruit est un savant mélange de drill de dentiste et la cri d'une jeune fille qui a vraiment peur.

C'est fou comme ça travaille bien!

lundi 25 mai 2009

Le repos du guerrier

Fin de semaine sportive avec un tournoi de frisbee de dernière minute. Fin de semaine pas facile alors que la majorité des gens ne se connaissait pas et que la chimie à pris plusieurs partie avant d'être au rendez-vous. Ça nous a quand même permit de faire du sport, de se remettre dans le bain à jouer sur de grand terrain mais malheureusement, cela ne m'a pas permis de me reposer!

Ce matin, j'étais dû pour une grâce matinée mais on est déjà lundi donc pas question de ce lever trop tard. Pourtant hier, j'avais réussi à faire tout ce dont j'avais prévu de faire pour remettre l'appartement dans un ordre décent et j'avais même réussi à me coucher tôt un peu après 21h00. Malheureusement, je ne me suis pas endormi avant 12h30 pour toute sorte de raison, la principale étant la chaleur et probablement la fatigue (oui, oui!) pas loin derrière.

Ça vous fait ça aussi vous de ne pas dormir quand vous êtes fatigué?

Demain, je vais devoir me contrôler lorsque j'irai acheter le nouveau CD de la rue kétanou pour ne pas acheter trop de CD. Déjà, le dernier de Jean Leloup me tente beaucoup.

Faudra que je sois sage cette semaine, j'ai une grosse fin de semaine qui approche avec le déménagement d'un ami. 5 contre 1 que je ne tiens pas parole !

vendredi 22 mai 2009

Jean-Marc Chaput

Je suis allé voir son spectacle hier au Grand Théâtre. C'est Mart qui m'a invité puisqu'elle avait un billet de disponible. Je ne savais pas pantoute à quoi m'attendre mais en fin de compte j'ai trouvé ça cool comme soirée.

Même si je n'ai pas trop accroché sur son style d'humour, il a dit des trucs quand même simple et criant de vérité. Pour ceux qui, comme moi voilà une semaine, ne connaissait pas cet homme, c'est un genre de motivateur/positivisme. Il base son spectacle sur la poursuite des rêves et de chercher à les atteindre. Ça peut-être l'air simple dit comme cela (et ça l'est) mais c'est le genre de truc qu'on ne se fait pas assez dire et surtout qu'on ne se dit pas assez.

Je me suis rendu compte que je faisais parti de son public cible l'an passé alors que j'attendais sans cesse. J'attendais de voir si ma job pouvais me rendre plus heureux, j'attendais qu'une fille me saute dessus.

Depuis, j'ai pris des dispositions afin d'aller au devant des choses. J'ai consulté, je me suis entraîné en gymnase, j'ai été voir un orienteur, je me suis réinscrit à l'université et j'ai même eu une copine pendant une couple de mois. Ça m'a permet de réalisé à quel point chaque petites actions qui paraissaient insignifiante à l'époque est devenu le moteur de ce changement qui c'est opéré en moi depuis plusieurs mois.

J'ai retenu quelques mots clés que j'ai déjà glissé dans mon texte mais en voici d'autre qu'il faut absolument retenir. La poursuite d'un rêve est ce qui a de plus important dans la vie. Sans rêve, on attend et c'est la qu'on s'écarte de la bonne voie! Afin de nous aider à poursuivre ce rêve, il est primordiale d'avoir une bonne image de soi et d'avoir confiance en soi. C'est souvent la que les gens bloque, du moins, c'est souvent à cause de cela que j'ai abandonné dans la vie. C'est à ce moment qu'il faut se donner plusieurs petits objectif et de s'encourager à chaque fois qu'on en réussit un et de ce relevé les manches à chaque fois qu'on échoue!

Enfin, toutes personnes désirant avoir une bonne image / confiance en soi afin de poursuivre ces rêves doit posséder trois qualités importante :
-L'audace : Si on ne fait rien sans danger, on risque pas grand chose mais on ne risque pas de gagner grand chose non plus.
-La communication (l'écoute aussi) : Toutes personnes ayant des difficultés de communications risquent d'avoir plus de difficulté qu'un autre à avancer dans ces projets.
-La compétence : Cela peut paraître le bout difficile mais cela n'est pas le cas. Ce qui est bien avec la compétence c'est qu'elle s'acquiert avec la pratique et qu'avec un peu de bonne volonté, tout le monde peut se pratiquer assez longtemps afin d'acquérir les compétences nécessaire dans la poursuite de son but.

Dr. Jekill and Mr. Hyde

Y'a John The Wolf qui commence à gratter les accords de Dr. Jekill and Mr. Hyde sur mon ordinateur. C'est con mais cette chanson m'allume simplement à cause du couplet, si tu viens d'asseoir sur mon visage / je te ferai passer de bon moment.

Je te chuchote ces vers à l'oreille et tu me regarde avec un gros point d'interrogation en plein milieu du visage. Je te fais un sourire plein de promesse et tu quitte le confort des couvertures pour te mettre à califourchon sur moi et j'ai bien l'intention de ne pas te le faire regretter!

Je commence par embrasser ton sexe afin que tu t'habitue à ma présence. Tu frémis un peu suite à ce contact intime pendant que je te caresse les fesses. Ma main droite descend entre celles-ci et revient vers l'avant. Je passe doucement mon index entre tes grandes lèvres simplement pour faire mon agace et je prend bien soin de contourner ton bouton de plaisir, il faut y aller étape par étape et j'adore faire monter tranquillement ton plaisir avec mes mains et ma bouche...

Tu me passe une main dans les cheveux et tu me remonte la tête vers ton sexe, qui a dit que les femmes aimaient ça lorsqu'on y allait doucement? Je te liche comme un enfant liche une crème glacée beaucoup trop grosse pour lui. Je parcours l'ensemble de ta vulve en commençant par appliquer une forte pression et en la relâchant progressivement pour qu'elle ne soit qu'une caresse à peine perceptible sur ton clitoris. Si tu étais encore un peu endormi lorsque je t'ai fait cette proposition, ce n'est vraiment plus le cas et tu balance ton bassin d'avant à arrière afin d'accentuer l'effet de mes caresses. Tu mouille de plus en plus. Ça sent et ça goûte bon! J'écarte tranquillement tes lèvres afin d'avoir un accès plus direct sur ce petit monticule que j'ai expressément négligé afin d'y porter une attention particulière dès maintenant.

Dès les premiers contact de ma langue sur celui-ci, tu te cambre afin de me démontrer ta satisfaction. Je continue doucement mes caresses tantôt en faisant de petits cercle autour, tantôt en le suçant. De ma main libre je commence à titiller l'entrée de ta grotte d'amour. J'y insère un puis deux doigts qui sont littéralement aspirer à l'intérieur tellement ton excitation est élevée.

Tu bouge le bassin de plus en plus rapidement en laissant échapper quelques gémissement qui confirme les bons soins que je te procure. Il m'est de plus en plus difficile de concentrer mes caresses sur ton clitoris à cause de ton déhanchement. J'en profite donc pour te mordre la cuisse gentiment tout en accentuant la pression sans toutefois te faire mal. La stratégie semble fonctionner puisque tu ralentis un peu la cadence.

C'est à ce moment que je décide d'y mettre toute la gomme, langue, souffle, doigts, je met tout en oeuvre pour te faire voir le plus d'étoiles possible, ton corps est parcouru de spasme, tes cuisses et ton sexe sont humide, au bord de l'inondation. Tu t'accroche à ma tête et au mur pendant que j'entre ma langue à l'intérieur de toi et que je la fais tourner le plus profondément possible. Ta respiration est rapide et saccadée et sans avertissement, tu sers les cuisses très fort sur mon visage. Je n'entend plus que ta respiration comme si ma tête était plonger dans l'eau. Tout ton corps c'est raidi en une fraction de seconde et un long frisson parcours ton corps de ton bassin jusqu'à ta tête, je réussi à libérer une main et la passer sur ton dos le long de ta colonne vertébrale au creux de tes reins et je remarque que tu as la chair de poule tout en étant en sueur! Après quelques instants, je retrouve l'usage normal de l'ouïe lorsque tu relâche ton étreinte et que tu t'affaisse à mes côté, le souffle court, un sourire niais sur ton visage aussi beau qu'un lever de soleil.

Je te prend gentiment dans mes bras et je te dis "bon matin, chérie" doucement à l'oreille.

J'ai mon macaron!

Il reste maximum 3 000 macarons dans la vieille capitale, c'est ce qu'on annonce à la radio. Moi, j'ai demandé à une femme de la job de m'en acheter deux à Ste-Marie, il y a ben moins de monde la bas!

jeudi 21 mai 2009

Ma fameuse non-barbe

Bon, je vais commencer à penser que j'ai un nouveau sex-appeal la. Ce midi, une femme qui travaille au même endroit que moi, c'est retourné pour me dire que ça m'allait bien ma nouvelle tête. Je trouvais qu'elle en mettait pas mal de la façon qu'elle m'avait dit cela, un peu gênée, un peu ébloui.

Dans ma tête, je me suis dis. Ben oui, dites-moi le donc en pleine face que j'étais pas beau avant!

Après le dîner, une femme avec qui je travaille me demande si une Catherine m'a parlé hier. Je ne connais pas de fille avec ce nom à la job donc je dis non et lui demande de me la décrire. En tant que femme qui se respecte, elle commence à me compter son histoire. C'est la femme qui juste en face. (À partir de la, je sais que c'est celle qui m'a croisé avant le dîner mais comme elle ne m'a pas parlé hier, je la laisse continuer son histoire). Hier en sortant des toilettes, je la croise et elle me dit : Hey tu sais le grand en informatique avec les cheveux rasé, il était pas barbu avant? C'est que ça lui fait tellement bien, je me demande si on peut lui dire...

Ça y est, c'est confirmé, je pogne auprès des femmes plus âgées. Quand je dis plus âgées, c'est mettons 10-15 ans plus vieille que moi, pas des mémés quand même !